Le 16 mai 2026, l’ancien Canal Olympia Ouaga 2000 a changé de nom. Il est devenu le Centre Culturel du Faso (CCF). Une cérémonie solennelle a eu lieu à Ouagadougou. La salle était pleine d’acteurs culturels, d’artistes et d’autorités. Le message était clair : le Burkina Faso veut reprendre ses espaces culturels.
La société GNANDORO Vision est derrière cette transformation. Son président, Roland Achille SOW, a expliqué son engagement.
« Lorsque la SONATUR a lancé cet appel à candidature, nous n’y avons pas vu une simple opportunité commerciale. Nous y avons vu un devoir national », a-t-il confié.
Le promoteur a annoncé de grandes ambitions pour le CCF. Le lieu comprendra une salle de spectacles d’environ 2 500 places. Une salle de conférence de 3 000 places sera également construite. Des espaces pour la jeunesse créative sont prévus. Des infrastructures sportives et artistiques seront disponibles. Un espace pour les enfants et un grand restaurant compléteront l’offre. La programmation culturelle mettra l’accent sur le cinéma africain et burkinabè.
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a présidé la cérémonie. Il a salué un projet porté par « l’expertise et les capitaux burkinabè ».
« Lorsque des citoyens burkinabè décident d’investir dans la culture, c’est un véritable signal de résilience », a-t-il déclaré.
Les invités ont assisté à plusieurs projections, dont une vidéo 3D. Celle-ci présentait les futurs aménagements du Centre Culturel du Faso. Un moment fort a été le dévoilement de la plaque inaugurale. Le ministre et le président de GNANDORO Vision ont dévoilé la plaque sous les applaudissements. La cérémonie s’est achevée par une photo officielle de famille. Autorités, partenaires et acteurs culturels étaient réunis.
Le CCF veut devenir un lieu de vie et d’expression. Il symbolise le renouveau culturel burkinabè. La soirée s’est terminée autour d’un cocktail convivial. Des échanges ont eu lieu entre médias, artistes et invités.






