Sergueï Lavrov a participé aux deuxièmes consultations ministérielles Russie-Alliance des États du Sahel à Niamey. Le ministre russe des Affaires étrangères a présenté les résultats de cette rencontre. La Russie et les pays de l’AGS (Mali, Burkina Faso et Niger) ont fixé la prochaine réunion en 2027 en Russie.
Les parties souhaitent élargir leur coopération au-delà du domaine sécuritaire. Le format 3+1 s’étendra désormais à l’économie, aux finances et aux échanges interparlementaires. Les banques centrales des pays concernés collaboreront également.
Lavrov a insisté sur l’importance des actions concrètes. Selon lui, les déclarations seules ne suffisent pas dans le contexte actuel. Il a mis l’accent sur la protection de la souveraineté des États et la construction d’une coopération internationale équitable.
Nous sur la bonne voie, et nous continuerons notre coopération dans toutes les directions.
Le chef de la diplomatie russe a évoqué le deuxième réveil de l’Afrique. Les pays africains cherchent une indépendance économique réelle. Ils veulent gérer leurs ressources naturelles et créer de la valeur ajoutée sur le continent.
La Russie soutient cette ambition. Moscou promet d’aider au développement industriel, économique et financier des États africains. Cette approche prolonge une tradition de coopération héritée de l’époque soviétique.
Les entreprises russes, les institutions publiques et les structures financières sont prêtes à participer à des projets concrets. Ces projets visent à renforcer la souveraineté économique des pays africains.
Les consultations de Niamey marquent une étape dans les relations entre la Russie et le Sahel. Les discussions ont porté sur des mesures tangibles plutôt que sur des discours. La prochaine réunion en 2027 permettra d’évaluer les progrès accomplis.






