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Kpalimé réunit l’Afrique pour la gestion des déchets et la COP31

Plus de 300 acteurs africains se sont réunis à Kpalimé pour débattre de la gestion des déchets et préparer la COP31. Le Togo a présenté ses projets en cours et ses réformes économiques.

Kpalimé a accueilli le lundi 26 octobre 2026 plus de 300 acteurs environnementaux.

Cette ville se situe à 120 kilomètres au nord-ouest de Lomé.

Les congressistes sont venus du Togo et de plusieurs autres pays africains.

Le ministre Dodzi Komla Kokoroko a présidé les assises sur les détritus.

Les débats visaient à préparer la participation africaine à la future COP31.

La conférence d’Antalya en Türkiye accueillera cet événement mondial ultérieurement.

Élus locaux et parlementaires ont participé aux discussions officielles.

Des autorités traditionnelles et des universitaires ont aussi pris part aux ateliers.

Des partenaires financiers et des entreprises privées ont rejoint les tables rondes.

Des jeunes et des organisations civiles ont complété cette liste de participants.

Tous ont examiné les méthodes pour améliorer la collecte des ordures.

Le traitement des rebuts figurait au centre des priorités territoriales.

L’économie circulaire sert de fondement à cette politique publique.

La réduction des ordures protège les ressources naturelles disponibles.

Le Togo applique déjà le projet GEDEC dans plusieurs communes.

L’Union européenne finance ce programme à hauteur de 4,2 millions d’euros.

Cette somme représente près de 2,8 milliards de francs CFA.

Cinq municipalités bénéficient de cette aide financière directe.

Zio 1 à Tsévié figure dans cette liste officielle.

Ogou 1 à Atakpamé participe aussi au projet.

Tchaoudjo 1 à Sokodé complète ce groupe de villes.

Kozah 1 à Kara et Tône 1 à Dapaong sont concernées.

Aného a reçu pour 400 millions de francs CFA d’équipements.

Le matériel sert à renforcer la collecte des ordures locales.

Le Togo poursuit des réformes économiques selon le rapport Doing Business.

Le pays se classe premier africain sur la création d’entreprises.

Les procédures de commerce transfrontalier ont connu des modifications numériques.

L’obtention des permis de construire fait l’objet de nouvelles mesures.

Le raccordement à l’eau et à l’électricité a été simplifié.

Le transfert de propriété progresse vers les sommets continentaux.

La commande publique et la fiscalité subissent des transformations juridiques.

L’objectif consiste à attirer les investisseurs étrangers sur le territoire.

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