Jeûne collectif au Niger suite à l’appel du président Tiani

Le lundi 4 mai, de nombreux Nigériens ont participé à un jeûne surérogatoire. Cette pratique répondait à une demande du président de la République. La demande avait été formulée après le Conseil des ministres du 30 avril. Cette réunion avait pour unique objet l’évaluation de la sécurité. Elle faisait suite à des attaques terroristes au Mali.

Ce jeûne a été suivi par une grande partie de la population. Des invocations ont accompagné cette pratique. Elles demandaient la victoire sur les forces du mal. Elles priaient aussi pour la paix dans les États confédérés de l’AES. Cette mobilisation montre la confiance des citoyens envers les autorités. Elle révèle une volonté commune de lutter contre le terrorisme. Elle affirme aussi la souveraineté de l’AES sur ses ressources.

Dans la foi, les musulmans ont jeûné et organisé des ruptures collectives. Ces moments étaient suivis de prières et d’invocations dans tout le pays. À Maradi, le gouverneur Issoufou Maman a salué la mobilisation des fidèles. Il les a encouragés à continuer leurs prières. Il a précisé que les ennemis ne renonceront pas facilement. Il faisait allusion à la rupture des relations économiques avec la France.

« nos ennemis ne sont pas prêts de renoncer à tout ce que nous leur avons arraché »

À Tahoua, l’administrateur délégué a pris la parole lors d’une rupture collective. Il a expliqué que les menaces contre le Niger et l’AES sont liées aux ressources naturelles. Selon lui, l’impérialisme cherche à s’approprier ces ressources. Les peuples résistent dans la dignité et la foi. Ils suivent les chefs d’État de l’AES. Ces derniers rappellent que le processus d’indépendance est irréversible.

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