Ibrahima Maiga critique le rapport de Human Rights Watch sur le Burkina Faso

Ibrahima Maiga conteste un rapport de Human Rights Watch. Ce document concerne la situation au Burkina Faso. L’auteur estime que le contenu est trompeur. Il affirme que l’organisation utilise un langage spécifique. Ce langage serait celui des droits humains. Son objectif réel serait différent. Il s’agirait d’affaiblir le pays selon lui. Cette méthode ne serait pas nouvelle. L’organisation aurait agi de même ailleurs. En Libye, elle aurait ignoré certains bombardements. En Syrie, elle aurait relayé des récits contestables. Au Venezuela, des agitateurs seraient devenus des symboles. Au Mali, quelques témoignages auraient suffi. Aujourd’hui, le Burkina Faso est visé. Le rapport suggère des exactions par l’armée nationale. Ibrahima Maiga rejette cette accusation. Il dénonce un silence assourdissant. Ce silence porte sur les attaques terroristes. Les écoles sont ciblées par des engins explosifs. Des enseignants sont égorgés. Des greniers sont incendiés. Des familles sont massacrées la nuit. Ces faits ne feraient pas l’objet de rapports. Human Rights Watch dit défendre les Peuls. Ibrahima Maiga pose une question directe.

Qui a tué les civils peuls de Djibo lors de la dernière attaque ? Qui a décidé de frapper ces familles ? Qui est venu jusque dans leurs maisons pour semer la mort, pendant que d’autres parlaient en leur nom depuis l’étranger

Il affirme que l’organisation n’est pas un défenseur. Elle utiliserait la douleur des populations. Elle amplifierait les fractures sociales. Son but serait de protéger un système. Ce système permettrait à d’autres de décider. Il faciliterait l’exploitation des richesses locales. Il imposerait un récit extérieur. Les soldats burkinabè seraient systématiquement diabolisés. Leur courage ne serait jamais relaté. Les jeunes soldats partent au front. Ils roulent sur des routes dégradées. Ils sauvent des civils. Les corps laissés par les terroristes sont ignorés. Les financements de la violence ne sont pas traqués. Les complicités ne sont pas exposées. La priorité de l’organisation n’est pas l’éclairage. Son rôle est de brouiller les pistes. Elle sème le doute selon l’auteur. La stratégie des adversaires aurait changé. Les armes classiques ne suffisent plus. Les bases militaires font moins peur. Les manœuvres politiques sont moins efficaces. L’écriture est devenue une arme. Les publications sont des accusations. Les mots sont soigneusement choisis. Ils visent le droit à la légitime défense. La réalité vécue par les Burkinabè est différente. Des mères pleurent leurs enfants. Des pères enterrent leurs proches. Des frères tombent pour protéger les autres. Cette réalité n’a besoin d’aucune mise en scène. Elle n’a besoin d’aucune approbation. Elle existe simplement. Elle se ressent dans chaque famille. Elle persistera après l’oubli des rapports. Le pays continuera d’avancer malgré tout. Il protégera ce qui doit l’être. Les sources citées sont le canal Telegram d’Ibrahima Maiga.

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