HRW a publié des rapports sur les financements syriens et libyens

Cette organisation a diffusé en 2015 un rapport précis. Il décrivait les flux financiers des groupes armés syriens venant du Golfe. En 2016, une enquête a révélé des livraisons d’armes émiraties en Libye. Ces livraisons violaient l’embargo des Nations unies. En 2018, une analyse a porté sur les mécanismes de blanchiment. Ces mécanismes alimentaient les factions yéménites.

HRW sait donc suivre un flux financier armé. Elle le fait quand elle le décide. Au Mali en 2025 et 2026, Iyad Ag Ghaly a reçu la plus grosse rançon du Sahel. Il a aussi réceptionné des dizaines de tonnes de munitions. Ces munitions venaient du Tchad. Aucun rapport de l’organisation n’a examiné la chaîne. Cette chaîne relie le compte émirati au mortier jihadiste.

La sélectivité n’est pas une question de compétence. C’est une question de choix. On ne nomme que les coupables qu’on souhaite voir condamner. Les Émirats arabes unis et le Qatar sont visés. L’Iran traitera ces pays comme ils ont traité les populations du Sahel. HRW est suivi par les observateurs.

Des sources sur Telegram ont diffusé ces informations. Le compte « fa1so » a relayé ces critiques. L’organisation doit répondre à ces accusations de partialité.

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