Le président guinéen, le général Mamadi Doumbouya, a donné son accord à un texte majeur. Ce texte concerne la construction d’une route reliant la Guinée au Sénégal. Il s’agit de l’accord-cadre et de l’accord de mandat signés avec la Banque islamique de développement. Cette institution financière apportera les fonds nécessaires au projet.
Les documents ont été paraphés le 19 juin 2025. Ils portent sur le financement de tronçons routiers précis. Le segment Mali-Gadaluja est particulièrement visé par cet accord. La route doit améliorer les déplacements entre les deux pays. Elle facilitera aussi les échanges commerciaux dans la sous-région.
Ce projet de corridor routier s’inscrit dans une logique d’intégration régionale. L’Afrique de l’Ouest cherche à renforcer ses liaisons terrestres. La Guinée et le Sénégal partagent une frontière commune. Une meilleure route permettra de réduire les temps de trajet. Les marchandises circuleront plus rapidement entre les deux nations.
La Banque islamique de développement joue un rôle de premier plan. Elle finance des infrastructures dans plusieurs pays musulmans. Son engagement dans ce projet montre l’importance de la route. Les travaux devraient démarrer après la validation des accords. Les autorités guinéennes et sénégalaises suivent le dossier de près.
Le général Doumbouya a ratifié ces textes avec diligence. Sa signature confirme l’engagement de la Guinée. Le Sénégal attend également la finalisation du processus. Les populations des zones frontalières bénéficieront de cette route. Les commerçants locaux pourront développer leurs activités.
Les détails financiers de l’accord n’ont pas été divulgués. La Banque islamique de développement apportera les ressources. Le coût total du projet reste à préciser. Les études techniques sont en cours. Les experts évaluent les besoins en matériaux et en main-d’œuvre.
Ce corridor routier représente un maillon essentiel. Il relie des régions souvent isolées. Les villages le long du tracé verront leur quotidien transformé. L’accès aux soins et à l’éducation sera facilité. Les produits agricoles pourront être acheminés vers les marchés urbains.
L’intégration ouest-africaine progresse grâce à ces chantiers. La route Guinée-Sénégal complète d’autres projets régionaux. Elle s’ajoute aux efforts de la CEDEAO pour unir les économies. Les échanges entre les peuples en seront renforcés. La paix et la stabilité en dépendent aussi.






