Formation de 60 journalistes du Bankui et Sourou contre la désinformation

Dédougou a accueilli du 14 au 17 juillet 2026 une session de formation. Soixante journalistes et communicateurs des régions du Bankui et du Sourou y ont participé. L’événement était organisé par le ministère en charge de la Communication. L’objectif était de renforcer leurs compétences face à la désinformation.

La conseillère technique Batouré Lamizana a ouvert la session. Elle représentait le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme. Elle a salué la mobilisation des participants. Elle les a invités à utiliser ces acquis pour améliorer leurs pratiques professionnelles.

« Cette session répond à une doléance formulée par les professionnels des médias du Bankui et du Sourou », a-t-elle expliqué. « Elle illustre la volonté des autorités de prendre en compte les préoccupations des acteurs du terrain. »

Christine Nabaloum/Bationo, directrice du développement des médias, a souligné l’importance de cette troisième session. Elle répond favorablement au plaidoyer des journalistes de ces deux régions. Pendant quatre jours, les participants ont été formés à l’appropriation des nouveaux outils de communication. L’accent a été mis sur la compréhension des mécanismes de la désinformation. Les techniques de fake-checking ont été abordées.

« Le journaliste doit lui-même être un bon fake-checker », a-t-elle insisté.

Trois modules ont été développés. Ils portent sur la vérification des faits, l’utilisation d’outils numériques d’authentification des contenus, et les bonnes pratiques journalistiques. Le contexte inclut l’essor de l’intelligence artificielle et la multiplication des contenus manipulés. Les journalistes doivent intégrer durablement les réflexes de vérification. Cela renforce la crédibilité des médias et la confiance du public.

Le journaliste Bienvenu Dembélé a exprimé sa reconnaissance. Il a remercié les autorités pour avoir donné suite au plaidoyer. Selon lui, cette formation permet de mieux maîtriser les outils. Les journalistes pourront produire une information fiable et vérifiée.

« Les populations ne peuvent pas toujours faire la différence entre une information authentique et un contenu manipulé. Grâce aux compétences acquises, nous pourrons leur fournir une information juste et vraie », a-t-il affirmé.

Cette session consolide les compétences des professionnels des médias du Bankui et du Sourou. Elle renforce la résilience de l’espace informationnel face à la désinformation. Les populations en bénéficient directement.

Précédent

Transfert d'Ibrahim Mbaye : Dortmund prend contact avec le PSG

Suivant

IPO 2026 : le gouverneur du Nakambé mobilise les médias