Le festival Buamu Sinh revient pour une deuxième édition. Il aura lieu à Ouagadougou du 8 au 10 mai 2026. Une conférence de presse a présenté le programme le 10 avril. L’événement porte sur la culture buaba. Son thème est la consolidation de la paix. Il vise aussi l’engagement communautaire pour un Burkina Faso résilient.
Bi-Yéké Nabie préside l’association We-Buamu. Il a détaillé les objectifs de cette édition. Elle doit d’abord montrer la richesse du patrimoine culturel buaba. Elle veut ensuite participer aux dynamiques de paix et de cohésion sociale. Elle contribue à la résilience du pays selon ses organisateurs.
Ce festival n’est pas seulement l’expression de la culture buaba, il est également une tribune de renforcement du tissu social national autour des valeurs essentielles du vivre-ensemble entre les filles et les fils du Faso, dans un contexte marqué par la révolution progressiste populaire.
Le programme s’étale sur trois jours. Il comprend une foire culturelle et artisanale. Des prestations artistiques sont aussi prévues. Le public verra des danses de masques. Des troupes traditionnelles animeront l’événement. Des conférences et des panels de réflexion sont organisés. Ils aborderont des enjeux culturels et sociaux actuels.
Théodore Teby dirige le comité d’organisation. Il affirme que tout est prêt pour l’accueil. Les artistes invités ont reçu leurs convocations. Les troupes de danse sont également averties. Les communautés à alliance plaisanterie sont invitées. Des dispositions logistiques sont prises pour les troupes venant d’autres régions. Elles ne viennent pas seulement de la région du Kadiogo.
Il faut préciser que nous ne sommes pas fermés. Ce n’est nullement du régionalisme. Au contraire, l’initiative est ouverte et vise à promouvoir la culture, en mettant en avant celle que nous maîtrisons le mieux, la culture buaba. Toutefois, nous appelons les autres communautés à nous rejoindre naturellement. Elles ont toute leur place dans cette dynamique. Les Dagara, les Peuls, et bien d’autres communautés pourront s’associer à nous. Ensemble, nous pourrons ainsi organiser et faire vivre ce festival dans un esprit d’inclusion et de partage culturel.
Le festival bénéficie d’un patronage officiel. Le ministre chargé de la Culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, est le patron. Le Dr Creky Salif Gnoumou et Kani Bicaba en sont les parrains. L’événement se veut un espace de promotion culturelle. Il cherche à rassembler différentes communautés. Son organisation repose sur un esprit d’inclusion. Le partage culturel en est le principe directeur.






