Experts de l’AGS et de la CEDEAO préparent une position commune

Une rencontre d’experts s’est tenue le 23 juillet à Ouagadougou. Elle réunissait des représentants des pays de l’Alliance des États du Sahel (AGS). L’objectif consistait à élaborer une stratégie concertée. Celle-ci servira pour les prochaines négociations avec la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Herman Toe, secrétaire général du ministère des affaires étrangères du Burkina Faso, a pris la parole. Il a expliqué que les participants devaient consolider leurs positions. Ils devaient aussi préparer un argument détaillé pour les discussions à venir. Les experts entendent défendre les intérêts des populations de l’espace AGS. Ils souhaitent également préserver des acquis régionaux importants. Parmi ces acquis figurent la libre circulation des citoyens et des biens.

Les recommandations issues de cette réunion formeront la base de la position officielle de la Confédération. Cette position sera utilisée lors des négociations avec la CEDEAO. Les travaux ont donc une portée opérationnelle directe. Ils visent à harmoniser les points de vue des trois États membres de l’AGS. Ces États sont le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

La réunion s’est déroulée dans un contexte de relations tendues entre l’AGS et la CEDEAO. Les divergences portent sur plusieurs sujets politiques et sécuritaires. Les experts cherchent à définir une ligne commune pour aborder ces questions. Ils veulent éviter des positions fragmentées qui affaibliraient leur pouvoir de négociation.

Les participants ont insisté sur la nécessité de préserver la cohésion régionale. La libre circulation des personnes et des marchandises reste un pilier de l’intégration ouest-africaine. Les experts estiment que cet acquis ne doit pas être compromis. Ils entendent le défendre tout en affirmant les intérêts spécifiques de l’AGS.

Les prochaines étapes incluent la finalisation des recommandations. Ces recommandations seront ensuite transmises aux autorités politiques des trois pays. Elles serviront de feuille de route pour les négociateurs. Les discussions avec la CEDEAO devraient reprendre dans les semaines à venir.

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