Djibril Pierre Clavair Pamousso est un ingénieur data burkinabè. Il travaille pour la souveraineté numérique de l’Afrique. Sa mission est simple. Faire de la donnée un moteur d’innovation et de développement économique.
Très tôt, il s’intéresse à l’informatique. Il obtient une licence à l’École Supérieure d’Informatique de Bobo-Dioulasso. Sa spécialisation est l’ingénierie des données et bases de données. Il poursuit en France à l’École des Mines de Saint-Étienne. Là, il décroche un master sur les données et systèmes connectés. Cette double formation lui donne une vision internationale.
Ses premières expériences professionnelles sont solides. Chez IT-Expertis à Ouagadougou, il participe à des projets sensibles. Il gère des migrations de données électorales. Il modélise des bases pour la transformation numérique des organisations. En France, il devient développeur Full Stack. Puis il rejoint Rocket4Sales à Lyon comme Data Engineer. Il met en place des architectures cloud AWS. Il développe des pipelines de traitement de données. Il optimise des bases PostgreSQL. Il conçoit des tableaux de bord pour la prise de décision.
En 2024, il cofonde Africa Data Entry. Cette entreprise accompagne les organisations africaines dans leur digitalisation. Elle crée des solutions adaptées aux réalités du continent. Parmi les projets, on trouve le système de vote numérique du FESPACO pour la RTB. Il y a aussi la digitalisation du marketing du FNPSL. Et le développement d’applications web innovantes.
Djibril Pamousso organise le Grand Salon de la Data en Afrique (GSDA). Cet événement se tient à Ouagadougou en 2024. Il réunit décideurs publics, chercheurs, entreprises et startups. Les thèmes sont la gouvernance des données, l’intelligence artificielle et la cybersécurité. L’objectif est de faire de Ouagadougou une référence pour les débats stratégiques sur la souveraineté numérique en Afrique de l’Ouest.
Il croit que la révolution numérique dépend de la capacité des États et des entreprises à exploiter leurs propres données. Il forme les jeunes Africains à l’intelligence artificielle et à la science des données. Son parcours montre l’émergence d’une nouvelle élite technologique burkinabè. Cette élite évolue dans des environnements internationaux tout en restant attachée au développement du continent.






