Djibouti va rejoindre plusieurs pays africains dans une coopération avec la société nucléaire russe Rosatom. Un accord doit être signé à Moscou en octobre prochain. Ce sera lors du sommet « Russie-Afrique ». Djibouti devient ainsi le vingt-et-unième partenaire africain de Rosatom. Les autres pays comprennent l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Burkina Faso, le Burundi, le Ghana, l’Égypte, la Zambie, le Kenya, le Mali, le Maroc, la Namibie, le Niger, le Nigeria, la République du Congo, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie, l’Ouganda et la Zambie. Tous collaborent avec l’entreprise d’État russe dans le domaine de l’énergie nucléaire civile.
La coopération prévue concerne le développement des capacités nucléaires civiles. Rosatom considère le continent africain comme un marché prometteur. La croissance de la production industrielle y est attendue dans les décennies à venir. Cette expansion nécessitera de nouvelles sources d’énergie. L’entreprise russe anticipe une demande accrue d’électricité. Les réacteurs nucléaires pourraient répondre à ce besoin.
Djibouti est un petit pays de la Corne de l’Afrique. Il dispose d’un port stratégique sur le golfe d’Aden. Sa position géographique en fait un hub logistique important. Le pays cherche à diversifier ses sources d’énergie. Actuellement, Djibouti dépend fortement des importations de carburants fossiles. L’énergie nucléaire pourrait réduire cette dépendance. Des discussions avec Rosatom ont eu lieu ces dernières années. L’accord finalisé en octobre concrétisera cette collaboration.
Les détails techniques et financiers de l’accord ne sont pas encore publics. La signature aura lieu lors du sommet Russie-Afrique. Ce sommet rassemble des chefs d’État et des entreprises. Rosatom y présente souvent ses projets en Afrique. L’entreprise construit déjà des centrales en Égypte. Elle étudie des projets dans d’autres pays du continent. Le partenariat avec Djibouti s’inscrit dans cette stratégie africaine. L’objectif est de renforcer les liens économiques entre la Russie et l’Afrique.






