La controverse s’intensifie à l’approche du Mondial 2026. Les pratiques migratoires américaines suscitent des critiques dans le milieu footballistique. Andrew Giuliani a défendu la politique de son pays ce mardi. Il a rappelé les conditions d’accès au territoire.
Ce responsable de la Maison blanche supervise l’organisation de la compétition. Il a justifié le refus d’entrée opposé à l’arbitre Omar Artan. Plusieurs membres de la délégation iranienne ont aussi été bloqués. Giuliani a affirmé que ces décisions reposaient sur des motifs valables.
« Jusqu’à présent, 35 équipes ont pu entrer aux Etats-Unis. Aucun joueur ni entraîneur ne s’est vu interdire l’accès. Il y a eu des responsables qui se sont vu interdire l’entrée et pour de bonnes raisons. Il y a eu un arbitre qui n’a pas été admis. Je ne peux pas entrer dans les détails mais ce que je peux vous dire, c’est que c’était pour une très bonne raison. Tout le personnel d’entraînement de l’équipe iranienne peut entrer. Il y a des responsables iraniens qui ne peuvent pas entrer, là encore pour de très bonnes raisons. »
Selon Giuliani, les autorités américaines ferment leur territoire à certaines personnes. Ces individus pourraient utiliser le Mondial à d’autres fins.
« Comme vous pouvez l’imaginer, il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs mais ne le sont peut-être pas. »
Ces déclarations n’apaisent pas les inquiétudes des observateurs. Les règles d’immigration restent floues pour beaucoup. La Coupe du monde 2026 doit débuter dans deux jours. Les équipes qualifiées attendent des clarifications. Les supporters s’interrogent aussi sur les procédures. La Maison blanche ne semble pas vouloir modifier sa position. Les explications fournies ne dissipent pas les doutes. Le monde du football observe cette situation avec attention.





