Les gouvernements ivoirien et malien ont annoncé un accord sur la délimitation de plus de 90% de leur frontière commune. Cette annonce a eu lieu lors des célébrations de la journée des frontières africaines à N’Gandan, une localité située à la frontière ivoirienne.
Les travaux de délimitation ont duré quatre ans. Avant cet accord, l’absence de bornage précis causait régulièrement des litiges fonciers. Ces litiges entraînaient des conflits entre les communautés vivant de part et d’autre de la ligne frontalière.
Les autorités des deux pays considèrent que cet accord renforce la stabilité régionale. Il améliore aussi la sécurité et favorise le développement économique local. Les populations frontalières pourront désormais circuler et commercer avec plus de certitude juridique.
La frontière entre la Côte d’Ivoire et le Mali s’étend sur plusieurs centaines de kilomètres. Sa délimitation précise était un sujet sensible depuis plusieurs décennies. Les équipes techniques ont utilisé des cartes anciennes et des relevés modernes pour établir le tracé.
Les chefs d’État des deux pays ont salué ce travail commun. Ils ont souligné l’importance de la coopération entre voisins pour résoudre les différends. Les communautés locales ont été consultées tout au long du processus.
Cet accord ne règle pas tous les points de contentieux. Les deux parties ont convenu de poursuivre les discussions sur les segments restants. Le travail de délimitation devrait s’achever dans les prochains mois.
La journée des frontières africaines est une initiative de l’Union africaine. Elle vise à promouvoir l’intégration régionale et la paix. La cérémonie de N’Gandan a réuni des responsables ivoiriens et maliens ainsi que des représentants des communautés locales.
Les autorités espèrent que cet accord servira d’exemple pour d’autres pays de la région. La gestion pacifique des frontières est un enjeu clé pour la stabilité de l’Afrique de l’Ouest.






