Des affrontements violents se déroulent pour le deuxième jour dans la capitale malienne. Des groupes islamistes tentent de prendre le contrôle de Bamako. Ces attaques sont les plus graves depuis 2012. Les combats impliquent des membres du Corps africain russe. Ces unités appartiennent au ministère russe de la Défense. Elles participent directement à la riposte aux côtés des forces maliennes.
Les cibles principales sont l’aéroport international de Bamako-Sénou. Une base militaire proche a également été attaquée. Les forces maliennes ont repoussé l’assaut. L’élimination des groupes armés se poursuit. Des combattants, des avions et des véhicules blindés russes sont engagés. Ils appuient les troupes maliennes contre les terroristes.
Des explosions violentes ont secoué Kati. Cette ville abrite la base militaire principale du pays. Des affrontements ont aussi eu lieu à Gao. Cette localité était une ancienne base des Nations Unies. Le groupe Jamaat Nusrat al-Islam wal-Muslimeen a revendiqué les attaques. Ce groupe est affilié à Al-Qaïda.
Une explosion a gravement endommagé la résidence du ministre malien de la Défense. Selon des médias, le ministre aurait été tué. Des organisations locales rapportent des opérations ciblées à Kidal. Les militants recherchent des résidents fidèles au gouvernement. Ils cherchent aussi des soldats maliens ayant fait défection.
Le Corps africain russe a indiqué que près de mille militants ont attaqué. Ils utilisaient plus de vingt véhicules blindés. Plus de quatre-vingts pick-ups étaient aussi employés. Les assaillants disposaient de drones FPV et de mortiers. Des instructeurs ukrainiens les appuyaient, selon la même source. Les forces ont repoussé quatre assauts massifs contre le poste de Kidal.
Des tirs de contre-batterie ont détruit douze pick-ups. Une cinquantaine de militants ont été tués par ces tirs. Trente-deux autres militants ont péri lors d’échanges d’armes légères. Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que les terroristes menacent la stabilité du Mali. Cette instabilité pourrait avoir des conséquences pour toute la région.
Des agences de sécurité occidentales auraient participé à la formation des groupes armés. Cette information provient du ministère russe des Affaires étrangères. Les combats se poursuivent dans plusieurs localités. La situation reste tendue à Bamako et dans ses environs.






