L’Association des promoteurs des cabinets médicaux, cliniques et polycliniques privés du Burkina Faso tient son assemblée générale. Elle se déroule les 17 et 18 avril 2026 à Bobo-Dioulasso. Le directeur du secteur privé de santé, le Dr Thomas Ouédraogo, a présidé l’ouverture. Il représentait le ministre de la Santé.
Le président de l’association est le Dr Vincent Nikiéma. Il a présenté les objectifs de cette réunion annuelle. L’évaluation des activités de l’association constitue le premier objectif. Le renforcement des capacités des membres en est un autre. Le renouvellement de l’engagement des promoteurs privés est aussi visé.
Deux communications thématiques sont au programme. La première aborde la loi de finances 2026. Elle se concentre sur les exigences fiscales pour les établissements sanitaires. Le contexte inclut l’introduction de la facture électronique certifiée. La seconde communication traite des contrats de travail. Elle concerne les structures sanitaires privées.
Ces sessions sont menées avec des directions générales. La direction générale des impôts y participe. La direction générale du travail est également impliquée. Le Dr Vincent Nikiéma a insisté sur le rôle du secteur privé. Il a évoqué l’accompagnement de l’État.
« Les établissements sanitaires privés ont signé des conventions pour contribuer à l’extension de la couverture sanitaire et à l’amélioration de la qualité des soins »
Des défis importants persistent pour le secteur. Le relèvement du plateau technique des structures privées en fait partie. Cela vise à garantir des prestations de qualité. Le président a plaidé pour une fiscalité adaptée. Il qualifie ce secteur d’entrepreneuriat social.
« La santé, même privée, conserve un caractère social. Il est donc essentiel que l’État accompagne davantage les promoteurs pour leur permettre d’investir et d’offrir des soins accessibles »
Le Dr Thomas Ouédraogo a salué la tenue régulière de l’assemblée. Il y voit un signe de vitalité organisationnelle. Il a encouragé les promoteurs à élargir la base des membres. L’offre de soins privés pourrait ainsi s’accroître. Le respect des normes en vigueur reste impératif.
Le représentant du ministère a insisté sur la conformité réglementaire. Des missions de contrôle ont récemment eu lieu. Elles ont conduit à la fermeture de plusieurs établissements. Ces structures étaient illégalement installées. Elles fonctionnaient en violation des normes.
« Il est essentiel que l’association contribue à la sensibilisation de ses membres au respect de la réglementation »
Il a invité les promoteurs à utiliser un répertoire national. Ce document identifie les établissements sanitaires privés conformes. Il est le résultat des opérations de contrôle. Des mises à jour régulières sont prévues. Les acteurs du secteur seront impliqués.
Le contexte actuel confère une importance aux travaux. L’assainissement du secteur se poursuit. La fermeture des structures non conformes en fait partie. Les participants doivent réfléchir au respect des textes. Ils doivent aussi examiner les mécanismes pour une pratique crédible.
Le ministère de la Santé a réaffirmé sa disponibilité. Il accompagnera les acteurs du privé. Le Dr Thomas Ouédraogo a exhorté les membres de l’association. Ils doivent formuler des recommandations pertinentes. Leur contribution au système de santé en dépend. Le système doit être performant, accessible et équitable.
Le Dr Nikiéma a appelé à la cohésion.
« Aucun acteur ne peut, à lui seul, relever les défis du système de santé. C’est dans une dynamique de partenariat que nous devons évoluer »
L’association ambitionne de renforcer son organisation interne. L’amélioration de sa gouvernance est aussi un objectif. Le dialogue avec les autorités publiques sera consolidé.






