Circulation nocturne à Ouagadougou : des risques mortels

La circulation dans Ouagadougou pose de graves problèmes. Les campagnes de sensibilisation ne semblent pas produire d’effet. La nuit, quand l’électricité manque, la situation empire. Certains conducteurs adoptent des comportements dangereux. Ils roulent sans phares ou à vive allure. Les feux tricolores ne fonctionnent plus. Les rues deviennent alors chaotiques.

Des agents comme les policiers ou les Volontaires adjoints de sécurité (VADS) sont présents. Des dos d’âne tentent de ralentir les véhicules. Malgré cela, des usagers créent volontairement des dangers. On leur rappelle pourtant que la route tue. La vitesse est une cause majeure d’accidents. Le problème n’est pas seulement le suicide individuel. C’est aussi le risque d’emporter des innocents. Chaque matin, des familles espèrent revoir leurs proches le soir. Ces règles de circulation semblent ignorées par certains.

La nuit, l’absence de feux transforme la ville en espace confus. Les conducteurs avancent au hasard. Ils semblent excédés ou imprudents. Les conséquences sont souvent dramatiques. Un exemple récent illustre ces dangers. La semaine dernière, un homme s’est arrêté pour acheter des fruits. Il a été percuté par un véhicule sans phare. Il a fini à l’hôpital et n’a repris conscience que deux heures plus tard. Ce type d’incident est fréquent.

La chanson de Prince Zoetaba évoque la difficulté de circuler à Ouagadougou. Certains disent que c’est un miracle de rentrer sain et sauf chez soi le soir. La vitesse excessive reste un problème. La tolérance zéro est affichée, mais les conditions ne suivent pas. Quand le courant manque, chacun doit redoubler de vigilance. La mentalité « il faut bien mourir de quelque chose » est dangereuse. Elle pousse à foncer vers le risque sans réfléchir. L’État ne peut pas placer un agent derrière chaque conducteur. Chaque usager doit donc faire preuve de prudence. La situation actuelle laisse penser que certains répondent à un appel mortel collectif. La prudence est essentielle.

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