Le Burkina Faso a maintenu une performance économique stable au sein de l’UEMOA. Le taux d’application des textes communautaires a atteint 89% en 2025. Cette information a été communiquée lors de la 11e revue annuelle de l’institution. La réunion s’est tenue le 5 mai à Ouagadougou. Elle a été coprésidée par Dr Aboubakar Nacanabo et Abdoulaye Diop. Des membres du gouvernement burkinabè étaient présents.
Abdoulaye Diop, président de la Commission de l’UEMOA, a donné des précisions. L’évaluation a porté sur 145 réformes en 2025. En 2024, le nombre de réformes examinées était de 132. Ce chiffre montre une progression dans le suivi des engagements. Le Burkina Faso a consolidé sa mise en œuvre des réformes communautaires.
Des sessions techniques approfondies ont précédé cette rencontre ministérielle. Les équipes burkinabè et celles de la Commission ont travaillé ensemble. Abdoulaye Diop a salué ce climat de collaboration. Les échanges ont été marqués par le professionnalisme et l’objectivité. L’esprit de fraternité a également été souligné.
Le ministre de l’Économie et des finances, Aboubakar Nacanabo, a qualifié cette revue de moment de vérité. Il a insisté sur son rôle stratégique. L’exercice ne se limite pas à une vérification administrative. Il mesure l’impact réel des réformes sur les économies et les populations. Les textes communautaires sont appliqués par les huit États membres. Leur objectif est de renforcer l’intégration économique et de réduire la pauvreté.
Aboubakar Nacanabo a noté une collaboration de plus en plus structurée. Un accompagnement technique soutenu a été mis en place. Le suivi des engagements communautaires est mieux organisé. Un point focal dédié a été désigné. Ce mécanisme relie les structures nationales aux instances régionales. Il rend l’action publique plus lisible et plus efficace.
Les participants ont examiné l’état d’avancement des réformes. Les programmes et projets communautaires mis en œuvre en 2025 ont été passés en revue. Les évaluations ont mis en lumière les résultats obtenus. Elles ont aussi identifié les défis restants. L’objectif est de renforcer l’intégration communautaire et l’efficacité des politiques régionales.
Le Burkina Faso fait face à des défis persistants. Des signaux encourageants de stabilisation émergent. La coordination accrue entre les acteurs est un levier essentiel. Elle renforce la cohérence des politiques publiques. Elle pose les bases d’une reprise économique durable.
Cette session ministérielle fait suite à des travaux techniques. Ceux-ci se sont tenus en novembre 2025 à Ouagadougou. Les experts nationaux et communautaires y ont examiné les recommandations antérieures. Les réformes en cours ont également été étudiées. Le ministre a appelé à une implication active de tous. La qualité des contributions conditionne l’efficacité des décisions à venir.
Aboubakar Nacanabo a rappelé que les réformes communautaires sont participatives. Les États membres sont impliqués à tous les niveaux. Cette précision souligne la légitimité des engagements collectifs. À l’issue des revues, plusieurs recommandations ont été formulées. Elles visent à améliorer la mise en œuvre des réformes. Une meilleure exécution des projets communautaires est attendue. Les conclusions seront présentées au Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.
Cette 11e revue annuelle reflète une exigence accrue. L’adoption des réformes ne suffit plus. Leur mise en œuvre effective et l’évaluation de leurs retombées concrètes sont désormais prioritaires. Le Burkina Faso a réaffirmé son attachement à l’intégration régionale. Il s’est engagé à accélérer l’exécution des recommandations techniques. Cette position traduit une volonté de transformer les cadres de coopération en résultats tangibles pour les populations.






