Le ministre de l’Économie, Aboubacar Nacanabo, a exposé le Plan RELANCE devant l’Assemblée législative du peuple. Cette présentation a eu lieu le 8 mai 2026. Le plan couvre la période
Selon le ministre, ce programme constitue une nouvelle doctrine de transformation économique. Il vise la souveraineté productive et l’industrialisation nationale. La réduction de la dépendance extérieure est également un objectif central.
Le modèle proposé repose sur la production locale. Il inclut la transformation et le financement des ressources du pays. Nacanabo a insisté sur une rupture avec les modèles extravertis du passé.
Le gouvernement souhaite créer massivement des emplois. Il veut valoriser les richesses nationales. Le ministre a déclaré que la révolution économique libère les forces productives. Elle place la richesse au service du peuple.
“Elle est une doctrine de transformation nationale. Elle est le fondement philosophique du Plan national de développement que nous présentons aujourd’hui à votre Auguste Assemblée.”
Le Plan RELANCE n’est pas un simple document administratif. Il représente un choix de destin économique pour le Burkina Faso. Le ministre a évoqué une entrée dans une phase de souveraineté productive.
Il a également parlé d’industrialisation nationale et de reconquête économique. Le plan repose sur une approche programme. Des initiatives présidentielles et des projets structurants agiront comme accélérateurs.
“Pendant des décennies, les économies africaines ont été organisées autour d’un modèle extraverti : exporter les matières premières, importer les produits finis, dépendre des financements extérieurs.”
Le Burkina Faso fait désormais le choix inverse. Le pays veut produire, transformer et financer localement. Cette approche crée des synergies d’action. Elle améliore l’efficacité budgétaire et le suivi des programmes.
Le plan privilégie des instruments comme l’appui budgétaire. Il utilise aussi le panier commun pour financer les programmes. Ces outils respectent le leadership national et les priorités du pays.
Le dispositif de suivi intègre des coordonnateurs de programmes. Il inclut des entreprises publiques et d’autres institutions. Cette organisation renforce la transparence et la responsabilisation.
La vision du gouvernement est claire. Elle veut faire du Burkina Faso une nation souveraine, résiliente et prospère. Le développement doit être endogène et durable. Il doit servir le bien-être collectif.
Le ministre a insisté sur la transformation structurelle de l’économie. Le modèle doit être porté par les Burkinabè eux-mêmes. L’État bâtisseur, l’économie productive et l’industrialisation sont au cœur du projet.
La souveraineté énergétique, alimentaire, technologique et financière est visée. Le gouvernement ne veut plus exporter les matières premières. Il veut transformer localement et créer des emplois.
Les chaînes de valeur nationales doivent être développées. La richesse doit enrichir le peuple burkinabè. Le plan RELANCE est présenté comme l’architecture stratégique de ce nouveau cap.






