Burkina : La Cour royale de Boussouma destitue un notable

Le Wambour Baloum-naaba Wêdga a écrit au ministre de l’Administration territoriale. Ce ministre de Sa Majesté Rima Sigri Boussouma a annoncé une décision de déchéance. Elle concerne Boussoum Wayalghin Wapassi Naaba Ligdi, un notable du chef de Wayalghin.

La Cour royale de Boussouma lui reproche des propos tenus en public. Elle lui reproche aussi des comportements en société. Ces actes constituent une faute grave selon la Cour. Ils ternissent l’image de la chefferie coutumière.

La lettre précise que des règles de conduite existent pour les notables. Elles s’appliquent aux chefs coutumiers et traditionnels. Ces règles visent à soutenir la gouvernance coutumière. La Cour a constaté à plusieurs reprises des attitudes indignes de la part de ce notable.

Les accusations portent sur des prises de parole publiques. Elles portent aussi sur des comportements en société. La Cour estime que cela constitue une faute grave. Cette faute ternit l’image de la chefferie du Burkina Faso.

Face à ces agissements, plusieurs mises en garde ont été émises. Elles sont restées sans effet. La Cour royale a donc pris une décision le 8 mai 2026. Elle a déchu Boussoum Wayalghin Wapassi Naaba Ligdi de ses fonctions.

À partir de cette date, il est destitué de toutes ses charges coutumières. Il ne fait plus partie des chefs du royaume de Boussouma. Il perd le titre de Naaba. Il ne peut plus porter les attributs de sa fonction. Cela concerne notamment le bonnet, en tous lieux et circonstances.

La Cour précise qu’elle informe l’administration conformément à la loi. Cette loi date du 14 janvier 2026. Elle porte sur le statut de la chefferie coutumière et traditionnelle au Burkina Faso. La notification est faite pour toute fin utile.

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