Le Burkina Faso a adopté une feuille de route sur l’intelligence artificielle. Cet objectif a été annoncé par le ministère de la Transition digitale. Le pays veut construire une IA utile à son développement d’ici 2030.
Le ministre Borlli Michel Jonas Somé a présenté les grandes lignes. La feuille de route doit structurer la vision nationale. Elle doit aussi renforcer la gouvernance de l’intelligence artificielle. Le document vise à stimuler l’innovation numérique. Il prévoit de développer les infrastructures et services digitaux. Les actions publiques et privées seront orientées vers un écosystème technologique responsable, inclusif et compétitif.
Le Burkina Faso ne cherche pas à suivre une mode mondiale. L’IA doit servir à moderniser l’action publique. Le ministre a insisté sur cette priorité. Un atelier de validation s’est tenu le 17 juin à Ouagadougou. Cette réunion a permis de finaliser le texte.
La feuille de route repose sur plusieurs piliers. Le premier est la gouvernance de l’IA. Le second est le développement des infrastructures numériques. Le troisième est l’innovation dans les services publics. Le quatrième est la formation des talents locaux. Le cinquième est la création d’un environnement favorable aux entreprises technologiques.
Le gouvernement burkinabè veut une IA adaptée aux besoins du pays. Les applications concerneront l’agriculture, la santé et l’éducation. Les autorités espèrent ainsi améliorer la vie des citoyens. Le projet doit aussi créer des emplois dans le numérique.
Le ministre a souligné que l’IA doit être responsable. Elle doit respecter les droits humains et l’éthique. Le Burkina Faso veut éviter les dérives observées ailleurs. La feuille de route prévoit des mécanismes de contrôle.
Le pays mise sur la coopération régionale et internationale. Des partenaires techniques et financiers seront sollicités. Le gouvernement veut aussi impliquer les universités et les entreprises locales. L’objectif est de construire une IA souveraine et utile.
Les prochaines étapes consisteront à mettre en œuvre les actions. Un comité de suivi sera mis en place. Le Burkina Faso espère devenir un pôle d’excellence en Afrique de l’Ouest. La feuille de route couvre la période jusqu’en 2030.






