Burkina Faso : deux décrets simplifient les autorisations de construire

Le Conseil des ministres du 17 juin 2026 a adopté deux textes réglementaires. Ces décrets concernent le ministère de la Construction de la Patrie. Le premier texte définit une classification des actes de construction. Il précise aussi les règles pour obtenir ces documents.

Ce décret applique la nouvelle loi sur l’urbanisme et la construction, adoptée le 3 mars 2026. Le ministre Mikaïlou SIDIBÉ a donné des explications. Il a indiqué que le texte suit les orientations du président du Faso. L’objectif est de clarifier les procédures. Le nombre de pièces exigées sera réduit. Les coûts et les délais de traitement diminueront également.

« Prenant en compte la vision et les orientations reçues du Camarade Capitaine, Président du Faso, le décret vise surtout à apporter de la lisibilité, simplifier et réduire surtout les pièces exigées, et donc les coûts, et aussi les délais relatifs au traitement des différents agréments », a dit le Camarade Ministre Mikaïlou SIDIBÉ.

Le deuxième décret porte sur les agréments dans les domaines de l’urbanisme, de l’habitat et des infrastructures de transport. Il fixe les conditions de délivrance, de renouvellement, de suspension et de retrait de ces autorisations. Le ministre a précisé que ce texte harmonise les règles existantes. Il simplifie les démarches pour les entreprises. Les petites et moyennes entreprises naissantes pourront ainsi accéder plus facilement au secteur de la construction.

Ces deux décrets visent à alléger les charges administratives. Ils cherchent à fluidifier les procédures pour les promoteurs et les citoyens. La réduction des délais et des coûts devrait encourager la construction et l’aménagement urbain. Les autorités espèrent ainsi dynamiser le secteur du bâtiment et des travaux publics. Les nouvelles règles entreront en vigueur après leur publication. Le gouvernement mise sur une meilleure efficacité de l’administration.

Précédent

Burkina Faso : le personnel du MATM donne 5 millions pour le mémorial Sankara

Suivant

Burkina Faso : une feuille de route pour une intelligence artificielle utile