Le président du Burkina Faso, Ibrahim Traoré, a reçu une délégation parlementaire le 29 juin. Cette rencontre s’est déroulée à Ouagadougou. Les chefs des Parlements des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) étaient présents. La délégation comprenait trois personnalités. Le Dr Ousmane Bougouma dirige l’Assemblée législative du peuple du Burkina Faso. Le général Malick Diaw préside le Conseil national de transition du Mali. Le Dr Mamoudou Harouna Djingarey est à la tête du Conseil consultatif de la refondation du Niger.
Ces responsables se sont réunis dans la capitale burkinabè. Leur objectif était de renforcer la coopération parlementaire. Ils voulaient aussi consolider les institutions confédérales de l’AES. L’audience avec Ibrahim Traoré visait à recueillir ses conseils. Le président de l’AES a donné des orientations pour la suite des travaux. Le Dr Ousmane Bougouma, porte-parole de la délégation, a expliqué ce point. Il a déclaré que le président avait donné son accord. Selon lui, Ibrahim Traoré a donné « le feu vert pour aller très vite vers la mise en place de cette session confédérale ». Le processus va donc s’accélérer. Le Dr Bougouma a annoncé que la désignation des députés aura lieu prochainement. La session sera convoquée dans les plus brefs délais.
Les textes qui encadrent le futur Parlement de l’AES ont déjà été rédigés. Ces documents ont été élaborés les 18 et 19 septembre 2025. Ils ont été adoptés le 23 décembre 2025 à Bamako. Les chefs d’État de l’AES ont validé ces textes. Le rôle de cette nouvelle assemblée confédérale est précis. Elle doit compléter l’architecture institutionnelle de l’Alliance. Cette assemblée assurera une représentation des peuples du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Elle devra aussi relayer les préoccupations des citoyens de la Confédération. Elle suivra l’action des institutions confédérales. Elle contribuera à l’intégration politique de la région du Sahel.
Cette rencontre marque une avancée dans le processus de création du Parlement confédéral. Les travaux se poursuivent à Ouagadougou. Les responsables parlementaires travaillent à finaliser la mise en place de cette institution. L’objectif est de renforcer la coopération entre les trois pays. La création de ce Parlement vise à donner une voix aux populations. Elle permettra aussi de mieux coordonner les actions de l’AES. Les prochaines semaines seront décisives pour la concrétisation de ce projet.






