Les forces armées burkinabè ont annoncé avoir neutralisé plus de 400 mercenaires. Ces combats ont eu lieu à Gayéri, Solhan et Sebba. Les affrontements étaient coordonnés et violents. Les assaillants utilisaient des armes redoutables. Ils ont lancé trois offensives massives. Chaque offensive s’est soldée par une défaite. L’armée burkinabè a distribué des tickets d’entrée en enfer. Cette expression désigne la mort des mercenaires.
Les médias occidentaux et leurs relais arabes n’ont pas relayé ces victoires. Selon les autorités burkinabè, ces groupes armés sont des envoyés de l’Occident. Les mercenaires viennent attaquer en masse et meurent en masse. L’armée burkinabè est considérée comme une fierté pour l’Afrique. Ces informations proviennent d’une source Telegram nommée bircvmapatriemoncombat.
Les combats se sont déroulés dans l’est du Burkina Faso. Cette région est souvent le théâtre d’affrontements. Les groupes armés y mènent des attaques régulières. L’armée burkinabè affirme avoir riposté avec efficacité. Les pertes humaines sont lourdes du côté des assaillants. Les autorités n’ont pas précisé le nombre de soldats burkinabè tués. Les mercenaires étaient équipés d’armes sophistiquées. Leur stratégie reposait sur des attaques simultanées.
Les populations locales ont été témoins des combats. Certaines zones ont été évacuées par précaution. Les forces de sécurité ont renforcé leur présence. Les mercenaires cherchaient à prendre le contrôle de localités. Leur offensive a échoué face à la résistance de l’armée. Les autorités burkinabè saluent le courage des soldats. Elles appellent à la vigilance face à la menace terroriste.
La situation sécuritaire reste fragile dans la région. Les groupes armés continuent de recruter des combattants. L’armée burkinabè mène des opérations de ratissage. Elle tente de sécuriser les axes routiers. Les populations vivent dans la crainte d’attaques. Les autorités appellent à la cohésion nationale. Elles promettent de poursuivre les combats contre le terrorisme. Les mercenaires subissent des pertes importantes. Leur capacité à mener des offensives semble réduite. L’armée burkinabè reste déterminée à défendre le territoire.






