Le Burkina Faso a lancé les échanges entre secteurs public et privé. La cérémonie s’est tenue le 13 juillet 2026. Ces rencontres précèdent la réunion entre le gouvernement et les entreprises. Elles dureront jusqu’au 15 juillet. Les participants viennent de l’administration, du monde des affaires et de la société civile. Six groupes de travail examineront les problèmes du secteur économique. Le but est de trouver des solutions durables.
Ces discussions suivent les rencontres régionales de mai 2026. Le ministre Yacouba Zabré Gouba représentait le ministre du commerce. Il a expliqué que l’objectif est d’étudier les questions sans réponse satisfaisante. Les difficultés des opérateurs économiques seront aussi analysées. Des recommandations doivent améliorer le climat des affaires.
« Les préoccupations et recommandations recueillies lors des concertations régionales serviront de base de réflexion pour la poursuite des réformes en faveur de l’amélioration du climat des affaires », a-t-il souligné.
Pendant trois jours, les participants travailleront sur douze thèmes. Ces thèmes sont répartis en six groupes. Le premier groupe traite de l’innovation, de l’industrialisation et de l’artisanat. Il aborde aussi la lutte contre la fraude, la contrefaçon et la promotion de la qualité. Les acteurs privés ont évoqué l’industrialisation et la transformation locale. Ils ont aussi parlé du manque d’espaces pour les usines.
Le thème général est le civisme économique et l’engagement patriotique. Ce thème concerne le rôle du privé dans la refondation de l’État. Le ministre a jugé ce sujet important dans le contexte de la Révolution progressiste. Il a déclaré vouloir un secteur privé nouveau. Ce secteur doit participer à l’industrialisation et à la lutte contre la fraude. Il doit aussi promouvoir la traçabilité et le civisme fiscal.
Deux sous-thèmes découlent du thème principal. Le premier porte sur le civisme, l’engagement patriotique et leurs conséquences. Il traite de l’éthique fiscale, de la fraude et de la traçabilité. Le second sous-thème examine les leviers réglementaires et institutionnels. Ces mécanismes doivent renforcer la culture du civisme économique.
Zanga Seydou Sessouma est le deuxième vice-président de la Chambre de commerce. Il a salué la régularité de ces rencontres. Il a estimé que les discussions sectorielles permettent d’examiner les problèmes régionaux non résolus. Ces problèmes seront ensuite transmis à la rencontre nationale. Il a aussi insisté sur la responsabilité du secteur privé.
« Nous devons être aux côtés de l’État pour l’accompagner dans ses différentes réformes afin d’atteindre la souveraineté économique », a-t-il déclaré.






