L’Assemblée législative du peuple au Burkina Faso a validé le texte.
Cette modification du code pénal concerne les infractions graves.
L’annonce officielle est tombée le 20 octobre.
Les députés ont voté pour cette mesure à l’unanimité.
Le nouveau texte vise plusieurs types d’infractions précises.
La sanction suprême s’applique désormais au terrorisme et à l’espionnage.
La haute trahison figure aussi dans cette liste.
Le meurtre des parents entraîne la même sanction.
L’importation de produits périmés ou interdits mortels est concernée.
Le ministre de la Justice Edasso Rodrigue Bayala a pris la parole.
Nous avons constaté sur le terrain que ces terroristes recrutent en promettant aux candidats que, même s’ils venaient à être arrêtés en tant qu’auteurs ou complices d’actes de terrorisme, ils ne risquaient pas grand-chose de plus que la prison à vie. Nous avons donc revu le dispositif légal pour que tous les actes en lien avec le terrorisme, en tant qu’auteur ou complice, soient punis de la peine de mort
Cette déclaration provient de l’agence d’information nationale.
Les députés ont voté d’autres modifications pénales.
La corruption fait l’objet de sanctions plus dures.
La propagande entraîne désormais une responsabilité pénale.
La pratique de l’homosexualité est passible de sanctions.
L’abattage illégal d’espèces animales est puni.
L’exportation illégale d’animaux protégés est interdite.
Le parlement a publié un communiqué officiel.


