Le Burkina Faso a atteint un taux d’exécution de 89% pour les réformes de l’UEMOA. Ce résultat couvre les années 2024 et 2025. Il provient de la revue technique tenue du 5 au 7 novembre 2025. Les conclusions ont été remises au Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo le 5 mai 2026.
La revue annuelle a été créée par un acte additionnel de 2013. La Commission de l’UEMOA et des membres du gouvernement ont discuté des résultats. Le président de la Commission, Abdoulaye Diop, a salué la performance du Burkina Faso. Il a déclaré : « La revue technique a permis de noter une performance importante en matière d’application des textes communautaires. Cela dénote de la constance de la performance du Burkina Faso pour la matérialisation du processus d’intégration. »
Les domaines examinés incluent la gouvernance financière et le marché commun. Malgré ces bons résultats, des difficultés persistent. Abdoulaye Diop a ajouté : « Nous avons passé en revue les différents secteurs, il n’y a pas beaucoup sur lesquels il y a quelques difficultés. Nous avons échangé. Le plus important, c’est d’avoir retenu les recommandations pour y remédier. »
La délégation de l’UEMOA comptait plusieurs commissaires. Le gouvernement était mené par le ministre de l’Économie et des Finances, Aboubakar Nacanabo. Ce dernier a souligné l’importance des réformes. Il a affirmé : « Avec l’UEMOA, c’est l’intégration économique. Cette intégration a forcement des avantages pour nos pays. Il est important que les textes communautaires que nous avons adoptés, puissent être appliqués dans nos pays. Nous avons un taux de mise en œuvre qui est très élevé. Mais il y a encore un gap. »
Le ministre a promis de travailler à une application complète des textes. Il a reconnu la valeur de cette revue annuelle. Elle permet de mesurer les succès et les lacunes. Le Burkina Faso continue donc ses efforts d’intégration régionale.






