Burkina Faso : 118 associations dissoutes par le gouvernement

Le ministère de l’administration territoriale a dissous 118 associations. Cette décision officielle date du 15 avril 2026. Elle émane du ministre d’État Emile Zerbo. Un communiqué public a annoncé cette mesure. La dissolution suit des dispositions légales précises. Ces textes sont actuellement en vigueur au Burkina Faso.

Les associations concernées sont désormais interdites d’activité. Cette interdiction s’applique sur tout le territoire national. Toute action de leur part sera sanctionnée. Les contrevenants risquent des poursuites judiciaires. Les sanctions prévues par la loi seront appliquées. La réglementation en vigueur encadre strictement cette procédure.

Le ministre a adressé un message aux responsables. Il a évoqué le civisme et la responsabilité collective.

Le Ministre d’Etat compte sur le sens élevé du civisme et de responsabilité de tous.

Il les exhorte à respecter la loi sur les associations. Cette loi porte le numéro n°/ALT. Elle a été promulguée le 17 juillet 2025. Elle définit le régime de la liberté d’association. Les organisations doivent se conformer dans les délais impartis.

Le gouvernement a publié la liste complète des structures dissoutes. Cette liste est jointe au communiqué officiel. L’information a été relayée par l’agence de presse Minute.bf. La nouvelle a suscité diverses réactions dans le pays. Le contexte politique burkinabè reste complexe. Les autorités affirment agir pour la stabilité nationale. La sécurité et l’ordre public sont des priorités affichées.

La loi de juillet 2025 fixe un nouveau cadre légal. Elle impose des obligations aux associations. Le non-respect peut conduire à une dissolution administrative. Cette procédure n’est pas une première dans la région. Plusieurs pays ouest-africains ont pris des mesures similaires. L’objectif déclaré est souvent le renforcement de l’État de droit. Les analyses sur le sujet divergent parfois.

La société civile burkinabè observe ces développements avec attention. Le pays traverse une période de transition. Les défis sécuritaires sont importants. Le gouvernement cherche à consolider son autorité. La gestion du tissu associatif en fait partie. Les associations jouent un rôle social et économique. Leur régulation est un sujet sensible. L’équilibre entre contrôle et liberté est délicat.

Les prochains jours clarifieront les conséquences pratiques. La mise en œuvre de la décision sera scrutée. La liste des 118 associations circule déjà. Chaque structure devra cesser ses activités immédiatement. Le ministère assurera le suivi de cette mesure. La transparence du processus est attendue par beaucoup. La situation évoluera peut-être dans les semaines à venir.

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