La campagne agricole 2026 a démarré tard dans la commune rurale de Dokuy. Les premières pluies sont arrivées en retard. En ce milieu de juillet, de nombreux agriculteurs sont encore aux labours. Ils effectuent les premiers semis.
Dans plusieurs villages, les champs s’animent progressivement. Les producteurs ont attendu longtemps avant de commencer. Ils espéraient entamer les travaux en juin. Les précipitations tardives ont bouleversé leur calendrier.
A Ayoubakolon, le cultivateur Seydou Sangaré explique cette situation.
« Les pluies se sont fait attendre. Nous n’avons pas pu commencer les labours ni les semis plus tôt. Maintenant que les précipitations sont plus régulières, chacun s’active dans son champ »
A Denissa-Mossi, Ali Sawadogo confirme ce constat.
« Nous sommes seulement en train de labourer et de semer. Nous espérons que les pluies seront désormais régulières afin de favoriser une bonne croissance des cultures »
Les agriculteurs de Dokuy mettent les bouchées doubles pour rattraper le temps perdu. Ils travaillent chaque jour dans leurs parcelles. Les labours et les semis se font rapidement. Les producteurs espèrent que les précipitations resteront abondantes. Une bonne répartition des pluies est nécessaire pour les cultures.
Les principales cultures concernées sont le maïs, le mil, le sorgho et le niébé. Ces céréales et légumineuses constituent la base de l’alimentation locale. Leur développement dépend entièrement de la pluviosité. Les villageois misent sur une saison des pluies favorable. Une récolte suffisante garantirait la sécurité alimentaire des ménages.
Dans la commune de Dokuy, tous les regards sont tournés vers le ciel. Les producteurs espèrent des précipitations régulières jusqu’à la fin de la saison. Leurs efforts actuels pourraient être récompensés par une bonne production. L’enjeu est vital pour toute la communauté.






