Les ministres de l’éducation de base et de l’enseignement secondaire ont rencontré la presse le 28 mai 2026 à Ouagadougou. Ils ont présenté l’organisation des examens scolaires pour la session 2026. Jacques Sosthène Dingara et Moumouni Zoungrana ont affirmé que tout est prêt sur le territoire national. Plusieurs travaux préparatoires ont été menés. Les instructions pour les examens ont été diffusées. Le logiciel SIGEC a été amélioré. Les acteurs ont reçu une formation. Les inscriptions ont été traitées. Les numéros de procès-verbaux ont été attribués. Les épreuves ont été reproduites et conditionnées. Une campagne de sensibilisation contre la fraude a eu lieu.
Pour le certificat d’études primaires et le concours d’entrée en sixième, 341 732 candidats sont inscrits. Ce chiffre est en hausse de 3 139 par rapport à 2025. L’inclusion scolaire a été prise en compte. Des salles adaptées sont attribuées automatiquement aux candidats handicapés. Les épreuves se dérouleront du 2 au 4 juin 2026. Le dispositif logistique comprend 590 jurys, 1 886 centres d’examen et 7 198 salles de classe. 56 202 acteurs sont mobilisés, contre 52 572 en 2025.
Dans l’éducation non formelle, 41 434 candidats sont attendus. Cela représente une hausse de 22 % par rapport à 2025. Les femmes constituent près de 74 % des effectifs, soit 30 793 candidates. L’évaluation se fait désormais en 22 langues nationales, contre 13 l’année dernière. Une innovation importante est le retour de milliers d’élèves dans leurs localités d’origine pour composer. Cela concerne le CEP et l’entrée en sixième. 23 centres d’examen ont rouvert dans des zones autrefois touchées par l’insécurité.
L’éducation civique devient une discipline autonome. Elle sera évaluée séparément pour renforcer la formation citoyenne. La modernisation technologique se poursuit. L’évaluation de l’éducation non formelle est intégrée dans le logiciel SIGEC. Une application pour la gestion des acteurs des examens professionnels est expérimentée. La déconcentration de l’organisation des examens est effective. Le tirage et la reproduction des épreuves du CEP se font désormais dans les régions.
Un quota national de sélection des acteurs a été instauré. Un tiers des acteurs seront nouveaux. Les deux tiers seront des anciens expérimentés. Le principe de non-double réquisition a été introduit. Un acteur ne peut plus cumuler plusieurs fonctions. Pour le BEPC, les coefficients de certaines matières sont révisés. Cela vise à introduire progressivement de nouvelles disciplines. Le gouvernement maintient l’exécution de l’hymne national en langues nationales pendant les examens. Cela renforce le patriotisme des élèves.
1 105 candidats en situation de handicap sont enregistrés au CEP et à l’entrée en sixième. Le budget alloué à l’organisation des examens du MEBAPLN dépasse 9,25 milliards de francs CFA. Plus de 8,9 milliards sont consacrés au CEP et aux examens professionnels. Pour le ministère de l’Enseignement secondaire, 373 631 candidats sont enregistrés. 212 450 sont des filles. Le BEPC compte 218 049 candidats, contre 206 216 en 2025. Cela représente une hausse de près de 12 000 candidats. Ils sont répartis dans 1 582 centres de composition.
Pour les examens de l’enseignement technique et professionnel, 30 456 candidats sont inscrits, contre 26 625 en 2025. Le baccalauréat enregistre une baisse avec 105 984 candidats, contre 112 988 l’année précédente. Cela représente une diminution de 7 004 candidats. Les certifications professionnelles concernent 19 142 candidats. Elles incluent le CQP, le BQP, le BPT et le BPTS.






