La Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes a annoncé une saisie. Cette annonce a eu lieu à Ouagadougou le 13 avril 2026. Les autorités ont confisqué une grande quantité de cigarettes. Ces produits ne respectaient pas la réglementation nationale. L’opération s’est déroulée sur l’ensemble du territoire. Elle montre des irrégularités dans le secteur du tabac. La BMCRF promet désormais une action répressive renforcée.
Tout contrevenant verra ses produits saisis et sera sanctionné conformément à la réglementation en vigueur
Le gouvernement a adopté cette réglementation en mars 2025. Elle oblige les acteurs à installer des équipements spécifiques. Ces machines posent des stickers sécurisés sur les emballages. Cela concerne les paquets, les cartouches et les cartons. La règle s’applique aux producteurs locaux et aux fournisseurs étrangers. Sur le terrain, l’application reste difficile selon les autorités. Sanibè Faho est le coordonnateur général de la BMCRF. Il regrette cette mauvaise application des règles. La date limite initiale était le 10 janvier 2026. Elle a été reportée au 28 février 2026. Des inspections préliminaires ont motivé ce report. Elles avaient révélé de nombreux manquements. Après ce délai, une mission de contrôle a été lancée. Elle s’est tenue du 31 mars au 1er avril 2026. Les équipes ont visité producteurs, importateurs et détaillants. L’objectif était de vérifier l’application effective des règles. La réglementation institue un système de marquage et de traçabilité. Ce système se nomme SMAT. Le bilan de l’opération est maintenant connu. Les contrôles ont permis de saisir 18 595 cartons de cigarettes. Parmi eux, 3 451 avaient des stickers conformes. On compte 2 332 cartons avec des stickers non conformes. Enfin, 12 812 cartons étaient dépourvus de tout sticker. Les autorités ont aussi saisi 8 526 cartouches. Elles ont confisqué 521 paquets individuels. L’opération a touché 115 acteurs économiques différents. Ce groupe comprend trois producteurs et six importateurs. Il inclut aussi 106 grossistes et détaillants. Seulement six de ces acteurs étaient en règle. Les 109 autres étaient donc en infraction. Concernant les trois producteurs, un seul est conforme. Les deux autres terminent actuellement la mise en place. Les responsables constatent une faible adhésion aux règles. Certains acteurs ne respectent pas les exigences réglementaires. En conséquence, la BMCRF annonce un renforcement des actions. Les contrôles et les sanctions vont s’intensifier. L’institution invite les professionnels à se conformer sans attendre. Elle salue la collaboration de la population avec ses services. Elle encourage aussi les citoyens à signaler les fraudes. Ils peuvent utiliser des numéros verts dédiés. Cette action s’inscrit dans un contexte de contrôle économique. La BMCRF intervient régulièrement sur divers dossiers. Elle défend aussi les consommateurs face aux pénuries. La lutte contre la fraude reste une priorité constante. Les saisies récentes en sont une manifestation claire. L’application de la loi sur le tabac se poursuivra. Les autorités burkinabè maintiennent leur fermeté sur ce sujet.






