Le mardi 14 juillet 2026, la 11e Semaine de l’information et de l’orientation a débuté au SIAO de Ouagadougou. Le thème choisi est l’appropriation de la carte universitaire pour le développement du pays. Le ministre Adjima Thiombiano a conseillé aux bacheliers de choisir leur voie avec soin. Il les a invités à utiliser des renseignements sûrs.
Cette manifestation permet aux nouveaux bacheliers de rencontrer des conseillers et de visiter des stands. Ils peuvent découvrir les formations disponibles et les procédures d’orientation. Le ministre a félicité les lauréats du baccalauréat. Il a aussi encouragé ceux qui n’ont pas réussi à ne pas abandonner.
Vous vous demandez que faire après le baccalauréat. La SIO est le lieu officiel pour obtenir des informations fiables.
Le ministre a insisté sur l’importance de la carte universitaire. Cette réforme spécialise chaque université dans ses domaines d’excellence. L’objectif est d’améliorer la qualité des formations et d’optimiser les ressources. Certaines filières seront désormais concentrées dans des établissements précis.
Chaque université développera ses spécialités avec les meilleurs enseignants et équipements. Cette organisation garantira une formation de qualité pour le Burkina Faso.
Plusieurs réformes ont été annoncées. Le nombre de bourses annuelles passe de 2 300 à 3 000. De nouveaux amphithéâtres seront construits dans les universités publiques. Une quarantaine de ces salles doivent être prêtes pour la prochaine rentrée. Une Académie technologique du Faso verra le jour prochainement. Elle formera des élites dans le nucléaire, l’aéronautique et la chimie industrielle. Les cours dans les universités publiques commenceront le 1er octobre. Les étudiants devront terminer leurs cursus dans les délais réglementaires.
Le ministre s’est adressé aux parents. Il leur a demandé de conseiller leurs enfants sans imposer de choix. Le bon choix détermine l’avenir de l’étudiant et de la nation. Il a aussi défendu l’autorisation administrative pour les études à l’étranger. Cette mesure vise à mieux accompagner les étudiants burkinabè hors du pays.
Conseillez vos enfants, mais ne leur imposez pas une filière. Le bon choix détermine l’avenir de l’apprenant et de la nation.
Dans les allées du SIAO, les bacheliers étaient nombreux. Issouf Kaboré cherchait à comprendre les exigences des filières. Il souhaitait devenir juriste d’entreprise mais restait ouvert à d’autres options. Gaël partageait un sentiment similaire. Tous deux affirmaient vouloir préparer leur avenir avec des informations précises.






