Le mardi 7 juillet 2026, la commune de Boura a officiellement entamé la révision de son Plan communal de développement (PCD). La cérémonie s’est déroulée dans la salle de réunion de la mairie. Le haut-commissaire de la province de la Sissili, Téwendé Isaac Sia, a présidé l’événement. Ce nouveau document s’aligne sur le plan national RELANCE. Il doit fournir un outil de planification adapté aux besoins locaux.
La commune de Boura cherche à actualiser son référentiel socio-économique pour cinq ans. La cérémonie a réuni des autorités provinciales, communales, des services techniques et des forces vives. La présidente de la délégation spéciale (PDS) de Boura, Judith Diasso/Kanyala, a pris la parole. Elle a remercié le haut-commissaire pour sa présence. Elle a aussi salué le soutien de la Direction régionale de l’économie et de la planification (DREP).
Judith Diasso/Kanyala a rappelé que cette révision suit la vision du chef de l’État. Elle a cité les orientations du plan RELANCE. Elle a insisté sur la participation de tous les habitants.
« Ce développement est une œuvre commune qui requiert la pleine participation et l’engagement de chacun d’entre nous. L’unité des filles et des fils de la commune est le ciment de cette réussite », a-t-elle déclaré.
La PDS a lancé un appel à la population.
« Je demande à la population de se rendre disponible et de réserver un bon accueil aux agents chargés de la collecte des données. Sans informations fiables, nous ne pourrons pas concevoir un document parfait », a-t-elle ajouté.
Le haut-commissaire Téwendé Isaac Sia a donné le top départ des travaux. Il a rappelé les bases juridiques de cette opération. Il a cité l’article 99 du Code général des collectivités territoriales. Cet article donne à la commune la compétence exclusive pour ses plans de développement. Il a salué la mobilisation des acteurs. Il y a vu un signe de réussite pour la décentralisation au Burkina Faso.
Le haut-commissaire a encouragé les participants à apprendre du passé.
« Il est nécessaire de tirer les enseignements des forces et des faiblesses des processus antérieurs et de susciter l’adhésion de l’ensemble des parties prenantes », a-t-il conseillé.
Il a invité les responsables locaux et les équipes techniques à s’impliquer activement. Il a demandé de produire un document de qualité reflétant les réalités socio-économiques du milieu.
Les équipes techniques seront bientôt mobilisées pour la collecte des données. Ce processus bénéficie de l’appui méthodologique de la DREP. Cette direction a invité les populations à collaborer franchement avec les enquêteurs. Cette collaboration est essentielle pour rendre le futur PCD réaliste et réalisable.






