Bobo-Dioulasso : 1500 enfants initiés à l’art et à la culture à la SNC 2026

Le vendredi 1ᵉʳ mai 2026, à Bobo-Dioulasso, une cérémonie a clôturé les activités enfantines de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2026). Ibrahima Sanon, secrétaire général du ministère de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, représentait le ministre. L’événement s’est déroulé sur le site de l’Espace rencontre jeunesse Dafra.

Durant une semaine, des enfants ont découvert la musique, les contes, les marionnettes, l’art capillaire, le dodo, le théâtre, le cirque, la lecture et la danse. Ces activités faisaient partie de la 22ᵉ édition de la SNC. Les jeunes participants ont aussi appris leurs droits, la cohésion sociale, la solidarité et le vivre-ensemble.

Ibrahima Sanon a trouvé les restitutions impressionnantes. Il a estimé que tous les aspects de la culture avaient été explorés. Les enfants ont été bien encadrés. Il a déclaré : « Nous sommes très satisfaits, nous envisageons de prendre un mois, que nous allons appeler le mois artistique et culturel au niveau de chaque école, pour bien initier les enfants à la culture. »

Le représentant du MENAPLN a jugé l’activité digne d’être poursuivie. Il a rappelé qu’un mois artistique et culturel, du 15 juin au 15 juillet, a été lancé dans toutes les écoles et universités. Cela montre une cohérence avec le système éducatif.

Abdoulaye Seye, représentant de l’UNICEF, a exprimé sa satisfaction face au succès des ateliers. Il a dit : « Voir tous ces enfants, environ 1 500, répartis en treize ateliers d’initiation, de découverte mais également de création avec autant d’enthousiasme, pour moi, c’est une véritable source de bonheur et d’espoir. »

Il a félicité les enfants pour leur créativité et leur engagement. Il a noté leur assiduité, leur volontarisme et leur joie malgré la canicule. Selon lui, l’art et la culture sont de puissants moyens d’expression et de développement pour les jeunes. Il a réaffirmé le soutien de l’UNICEF au gouvernement burkinabè pour le bien-être des enfants.

Sarah Sébégo, au nom de ses camarades, a raconté que la semaine leur a permis d’apprendre, de partager et de grandir par la culture. Elle a précisé : « Les ateliers de musique, de danse, de théâtre, de dessin, de contes, de cirque et bien d’autres activités nous ont permis d’exprimer nos talents, de découvrir nos traditions et de renforcer les valeurs de respect, de solidarité et de vivre-ensemble. »

Elle a ajouté que les enfants repartent avec des souvenirs inoubliables et des connaissances durables. Elle a remercié les personnes et institutions ayant rendu cela possible. Elle a lancé ce message à ses camarades : « Nous devons continuer à pratiquer ce que nous avons appris et à faire vivre notre culture autour de nous. »

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