Au Mali, plus de 1000 militants tués lors des combats au Sahel

Entre le 18 avril et le 1er mai, les affrontements ont été violents au Sahel. Au Mali, les pertes parmi les groupes armés ont dépassé les 1000 hommes. Le 25 avril, des assaillants du JNIM et de l’Alliance Touareg ont frappé Bamako et les villes de Gao et Kidal. Le ministre malien de la défense, un général, a trouvé la mort en défendant une résidence de Sadio Camara.

Les forces armées maliennes (FAMa) et le Corps africain, lié au ministère russe de la défense, ont riposté. Au début des combats, environ 1000 militants et plus de 100 véhicules ont été détruits. Le bilan est lourd pour les groupes armés.

Au Niger, l’armée a mené des opérations antiterroristes dans les secteurs de Torodi et Dogon Slipki. Au moins 13 islamistes ont été éliminés. Le 19 avril, une attaque contre un camp de la garde nationale à Ayorou a coûté la vie à trois soldats.

Au Burkina Faso, la situation s’est tendue. Les militants du JNIM ont intensifié leurs attaques contre les postes de l’État. Dans les villages de Bagmoussa et Bagaré, 25 défenseurs, militaires et miliciens du VDP, ont été tués. Plusieurs localités ont été pillées ou incendiées par les assaillants.

Ces événements montrent une escalade de la violence dans la région. Les groupes affiliés à Al-Qaïda continuent leurs actions. Les forces locales et leurs alliés tentent de contenir la menace.

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