BAD octroie 1,7 milliard FCFA pour les entreprises de l’UEMOA

La Banque africaine de développement accorde un don. Ce financement atteint 1,7 milliard de francs CFA. Il est destiné aux huit pays de l’UEMOA. L’annonce officielle a eu lieu à Abidjan. Le Fonds africain de développement gère cette somme. Ce guichet est concessionnel pour l’institution panafricaine. L’objectif principal concerne la Zone de libre-échange continentale. Le projet doit renforcer la compétitivité du secteur privé. Il vise une meilleure exploitation des opportunités commerciales. Ces opportunités existent à l’échelle du continent africain.

Le programme organise des concertations nationales. Elles impliquent les comités nationaux de la ZLECAf. Ces réunions évalueront l’avancement des réformes en cours. Elles définiront aussi un plan opérationnel concret. Un atelier régional est également prévu. Il harmonisera les approches entre les différents États. Il améliorera le suivi des engagements pris. Ce travail renforcera la coordination des politiques commerciales. Il facilitera l’intégration des marchés au sein de l’Union.

Le dispositif inclut un appui direct. Quatre-vingts petites et moyennes entreprises en bénéficieront. Ces PME sont orientées vers l’exportation. Elles recevront des formations spécifiques et utiles. Les thèmes couvrent les procédures commerciales internationales. L’accès au financement sera aussi abordé. Les normes de qualité et les technologies seront enseignées. Une attention sera portée à certains profils. Les entreprises dirigées par des femmes sont concernées. Celles gérées par des jeunes le sont également. Leur accès aux marchés reste souvent limité.

Le projet consolidera le rôle d’une institution. La Chambre consulaire régionale de l’UEMOA est visée. Son action pour représenter le secteur privé sera renforcée. Les mécanismes de facilitation des échanges seront consolidés. Cela se fera au sein de l’espace unioniste. Le Togo est cité comme un exemple récent. Le pays est 15ème mondial pour la création d’entreprises. Il est premier en Afrique sur cet indicateur. Ces données proviennent du Doing Business 2020. Le pays poursuit ses réformes structurelles.

Le Togo a progressé sur plusieurs indicateurs. L’exécution des contrats connaît des améliorations. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. Une batterie de mesures a été adoptée. La numérisation des actes en est le fondement. La dématérialisation réduit les délais pour le commerce. L’obtention d’un permis de construire est facilitée. Le pays est passé de la 133ème à la 127ème place. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est aussi simplifié. Le transfert de propriété montre une nette progression. Les délais ont été drastiquement réduits.

D’autres domaines ont été réformés. La passation des marchés publics est professionnalisée. La numérisation et la réglementation législative ont avancé. Le cadre est en constant assainissement. Le paiement des taxes et impôts est aussi concerné. Le Togo a introduit des réformes importantes. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés. Des exonérations ont été accordées. L’objectif est un cadre fiscal plus incitatif. La téléfiscalité est désormais une réalité. Ces changements bénéficient au secteur privé. Ils soutiennent le Plan national de développement.

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