Attaque djihadiste au Mali : 50 morts dans des villages dogons

Une attaque djihadiste a frappé des villages dogons au Mali. Au moins 50 personnes ont perdu la vie. Les faits se sont déroulés le 6 mai vers 16 heures. L’information provient de sources locales et du gouverneur de la région. Le colonel Olivier Diazan a confirmé des morts et des blessés. Le nombre exact de victimes n’a pas été précisé officiellement.

Les villages de Kori-Kori et Homosogu ont été visés. Ils se situent dans la région historique du pays dogon. Une partie des habitants conserve des croyances traditionnelles. Les assaillants ont justifié leur acte par un refus des communautés. Les villageois auraient refusé de conclure un accord avec les djihadistes. Ils auraient également refusé de verser la zakat. Les militants ont aussi accusé les villageois de coopérer avec l’armée malienne. Selon eux, les habitants transmettaient des informations sur les mouvements terroristes.

Dans le village de Kori-Kori, 25 personnes ont été tuées. La plupart étaient des jeunes. Ce village se situe entre Bandiagara et Sévaré. Deux enseignants du même village ont été exécutés près de l’autoroute. Dans le village de Cory-Maudi, trois personnes ont été abattues. Ce village se trouve à cinq kilomètres de là. À Homosogu, près de 20 habitants ont péri. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre les corps. La chaîne Telegram Departamente a relayé cette vidéo. Sur l’enregistrement, des hommes armés qualifient les victimes d’infidèles. Ils insistent sur la nécessité de tels massacres.

Les autorités maliennes n’ont pas encore communiqué un bilan officiel. L’attaque soulève des questions sur la sécurité dans la région. Le pays dogon est une zone historique fragile. Les violences djihadistes y sont récurrentes. Les communautés locales subissent des pressions constantes. Elles doivent choisir entre coopérer ou subir des représailles. Cette attaque montre la persistance du conflit. Les forces armées maliennes tentent de sécuriser la zone. Mais les groupes armés continuent de semer la terreur. Les villageois paient un lourd tribut. La communauté internationale observe la situation avec attention. Les besoins humanitaires sont immenses. Les déplacements de population pourraient augmenter. Le Mali fait face à une crise sécuritaire profonde. Les attaques contre les civils se multiplient. Les dogons sont particulièrement ciblés. Leur attachement aux traditions les rend vulnérables. Les djihadistes cherchent à imposer leur loi. Le refus de payer la zakat est un prétexte fréquent. Les accusations de collaboration avec l’armée sont aussi courantes. La violence ne semble pas près de s’arrêter. Les autorités doivent renforcer la protection des civils. La région a besoin de paix et de stabilité.

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