Le président de la Transition malienne, le général d’armée Assimi Goïta, a prononcé un discours. Il a affirmé que certaines puissances étrangères utilisent le terrorisme comme un outil de pression. Ces puissances agiraient sous le couvert d’une assistance. Leur but serait de contraindre des États à se soumettre.
Selon le chef de l’État, ces pays cherchent à influencer les choix politiques. Ils voudraient décider qui devient président ou Premier ministre. Ils voudraient aussi contrôler les ressources minières. Le président a appelé les citoyens à rester vigilants. Il les a invités à défendre la souveraineté du Mali.
« Soit nous menons cette guerre, soit nous restons esclaves pour toujours, parce qu’ils nous chassent », a déclaré le président Assimi Goïta.
Le général a dénoncé des exigences précises de la part de ces puissances. Selon lui, elles dictent le choix des maires et des députés. Elles exigent des parts dans les compagnies minières. Elles réclament aussi le contrôle des passeports et des ressources naturelles. Ces actions viseraient à affaiblir l’indépendance du pays.
Le discours du président intervient dans un contexte de tensions régionales. Le Mali fait face à des attaques terroristes depuis plusieurs années. La Transition militaire a rompu certains accords avec des partenaires étrangers. Elle cherche à renforcer sa souveraineté et sa sécurité.
Assimi Goïta a insisté sur la nécessité de combattre. Il a estimé que le refus de se battre conduirait à la servitude. Ses propos ont été relayés par des sources proches de la présidence. L’appel à la vigilance vise l’ensemble de la population malienne.
Le président n’a pas nommé les puissances étrangères en question. Il a toutefois évoqué des pressions sur les ressources stratégiques. La communauté internationale observe ces déclarations avec attention. Le Mali cherche à diversifier ses alliances et à protéger ses intérêts.
Cette prise de position reflète une ligne politique ferme. Elle s’inscrit dans la durée de la Transition. Le gouvernement malien multiplie les actions pour affirmer son autorité. La question de la souveraineté reste centrale dans le débat public.






