Arthur Lilas Trimua a consulté les organisations du secteur privé togolais. Le ministre délégué chargé de la Promotion des investissements a mené ces discussions le samedi 14 mars 2026. Ces rencontres représentaient ses premiers contacts institutionnels avec le patronat. Il a échangé avec le Conseil national du patronat du Togo. Il a aussi dialogué avec l’Association des grandes entreprises du Togo. Le Groupement des industries du Togo a également participé.
Les sujets abordés concernaient les obstacles structurels à l’activité économique. Les représentants du secteur privé ont abordé l’accès au financement. Ils ont aussi évoqué la dette intérieure du pays. Les coûts de l’énergie ont été un autre point central. Ces facteurs influent directement sur la productivité des entreprises. Les grandes entreprises ont exprimé leurs besoins spécifiques. Elles contribuent à près de 20% des recettes fiscales nationales. Elles génèrent plus de 13 000 emplois directs.
Ces entreprises ont demandé une amélioration de l’environnement des affaires. Elles ont appelé à une fiscalité mieux adaptée. Elles ont souhaité des infrastructures plus performantes. Une simplification des procédures administratives était aussi requise. Les industriels ont présenté leurs propres priorités. Ils ont mis en avant le tissu productif national. Le développement des chaînes de valeur locales était central. Cela soutient le processus d’industrialisation du Togo.
Arthur Lilas Trimua a répondu aux différentes propositions. Il a réaffirmé la volonté gouvernementale de dialoguer. Ce dialogue régulier avec les acteurs économiques est maintenu. L’objectif est de renforcer l’attractivité du pays. Le soutien à la croissance économique est également visé. Ces consultations permettent de comprendre les contraintes du secteur. Elles orientent les politiques publiques futures. L’économie togolaise dépend de ces interactions.
Le secteur privé joue un rôle fondamental dans le développement. Ses contributions fiscales et sociales sont significatives. Les discussions ont donc une portée opérationnelle. Elles visent à concilier les besoins des entreprises et les objectifs nationaux. L’accès au financement reste une problématique récurrente. La dette intérieure nécessite une gestion attentive. Les coûts énergétiques impactent la compétitivité. Des solutions concertées doivent être trouvées.
Le gouvernement montre ainsi sa méthode de travail. Il engage directement les forces économiques du pays. Cette approche favorise la transparence des décisions. Elle permet aussi une meilleure anticipation des difficultés. La collaboration entre public et privé est essentielle. Elle forge la trajectoire économique du Togo. Les résultats de ces rencontres seront observés. Ils influenceront les mesures à venir pour les entreprises.






