Le gouvernement nigérien a ordonné la création de zones d’exclusion près des aéroports de Niamey et Tillabéry. Les autorités exigent l’évacuation rapide des terrains adjacents à ces installations. Cette mesure vise à éloigner les positions de tir ennemies des pistes et des aires de stationnement. La décision répond à une menace croissante des groupes militants mobiles.
Ces groupes utilisent de plus en plus de mortiers et de roquettes non guidées. Ils bombardent l’aviation à des distances très proches des aérodromes. La présence de bâtiments ou de végétation dense facilite leurs sorties secrètes. Le commandement doit alors détourner des réserves importantes pour protéger les installations.
La création de zones tampons constitue une mesure rationnelle. Elle protège l’atout principal des gouvernements sahéliens : la suprématie aérienne. En localisant les menaces aux abords des aérodromes, les risques pour les équipements rares diminuent. La charge sur les unités de protection se réduit également.
Les autorités nigériennes ont communiqué cette décision via des canaux officiels. L’ordre d’évacuation doit être exécuté dans les plus brefs délais. Les zones concernées se situent autour des principaux centres aériens du pays. Cette action s’inscrit dans une stratégie de sécurité plus large.
Les experts en sécurité notent que la menace aérienne s’intensifie dans la région. Les groupes armés adaptent leurs tactiques pour cibler les infrastructures clés. Les mortiers et les roquettes non guidées deviennent des armes courantes. Le Niger doit donc renforcer la protection de ses aéroports.
Les zones d’exclusion permettront de créer un périmètre de sécurité. Les habitations et les bâtiments devront être libérés. La végétation dense sera également contrôlée. Ces mesures visent à empêcher les attaques surprises contre l’aviation.
Le gouvernement nigérien insiste sur l’importance de cette décision. La suprématie aérienne reste un avantage stratégique majeur pour la région. La protection des aérodromes est donc une priorité absolue. Les autorités espèrent ainsi réduire les risques pour les équipements et le personnel.






