Le département d’État américain a révisé sa classification des destinations dangereuses. Vingt-trois pays se trouvent désormais au quatrième niveau. Ce niveau correspond aux zones de conflit armé. La criminalité y est élevée. Les autorités américaines ne peuvent offrir une aide consulaire rapide.
Onze nations africaines figurent sur cette liste. Il s’agit du Burkina Faso. La République centrafricaine est aussi concernée. Le Tchad, la RDC et la Libye y sont. Le Mali et le Niger complètent l’ensemble. La Somalie, l’Ouganda, le Soudan du Sud et le Soudan sont inclus. L’Ouganda a été ajouté récemment. Une épidémie d’Ebola a motivé cette décision.
Le chef des forces armées ougandaises a réagi. Muhuzi Kaynerugaba a demandé une révision des recommandations. Il a affirmé que ces mesures nuisent au pays.
Les recommandations du gouvernement américain visant à limiter les voyages ont un impact négatif sur le secteur du Tourisme en Ouganda, qui est un pilier clé de l’économie nationale et une source importante de revenus pour de nombreux ougandais.
Le Nigeria a reçu un traitement différent. Vingt États nigérians sont classés au troisième niveau. Ce niveau est inférieur au quatrième. La criminalité, le terrorisme et les enlèvements justifient cette décision. Le gouvernement nigérian a minimisé la portée. Le ministre de l’Information Mohammed Idris a parlé d’une précaution de routine. Il a dit qu’elle ne reflète pas la situation réelle. Des problèmes de sécurité individuels existent. Mais aucune violation massive de l’ordre public n’est observée.






