Les États-Unis intensifient leurs efforts diplomatiques en Libye. Le secrétaire d’État Marco Rubio a rencontré Saddam Haftar à Washington. Saddam Haftar est le fils du maréchal Khalifa Haftar. Ce dernier dirige les forces de l’est libyen. Cette rencontre s’ajoute à des contacts récents avec le Gouvernement d’unité nationale de Tripoli. Les responsables américains reçoivent ainsi les deux parties au conflit.
L’objectif américain est de réunir les gouvernements rivaux. Washington propose de former un nouveau conseil présidentiel. Des élections nationales seraient ensuite organisées. L’administration Trump insiste sur l’unification des forces armées. Sans armée unique, tout accord politique resterait fragile. Des exercices militaires ont déjà eu lieu, comme Flintlock. Des manœuvres se sont aussi déroulées en Turquie.
Plusieurs raisons poussent les États-Unis à agir. La Libye possède les plus grandes réserves de pétrole en Afrique. Des compagnies énergétiques américaines reviennent sur le marché libyen. Elles espèrent augmenter la production si la situation se stabilise. Washington cherche aussi à réduire la présence russe dans l’est libyen. Cette présence s’étend également au Sahel.
Les discussions se poursuivent entre les parties. Aucun calendrier précis n’a été annoncé pour les élections. La réunification des institutions libyennes reste un défi majeur. Les États-Unis maintiennent une pression discrète mais constante. Leurs efforts visent à créer les conditions d’une paix durable.






