La Chambre consulaire régionale de l’UEMOA dresse un bilan à mi-parcours. L’institution a actualisé sa vision stratégique. Elle a aussi conçu un plan d’actions opérationnel. Un système de suivi de la performance l’accompagne.
Le renforcement des organisations membres se poursuit. Des programmes de formation ont été déployés. Des échanges d’expérience ont été organisés.
L’organisation consulaire régionale s’est également mobilisée pour préparer les entreprises de l’Union à tirer parti des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Un partenariat avec l’Union européenne appuie cet effort. Il porte sur le protocole commercial de la ZLECAf. Les organisations membres en bénéficient. Les structures d’appui au secteur privé aussi.
Une mission économique s’est tenue à Barcelone. Elle a conduit à un accord. La Chambre a signé avec l’Association des Chambres de la Méditerranée. Cette signature ouvre des perspectives de partenariats.
Les commissions techniques ont produit des analyses. Elles ont formulé des recommandations. Plusieurs thèmes économiques ont été traités. La formalisation du secteur informel en fait partie. La libre circulation des personnes aussi. La compétitivité industrielle a été examinée. Le contenu local dans les mines a été étudié. L’harmonisation des lois fiscales a été abordée.
D’autres sujets ont reçu une attention particulière. L’environnement des affaires a été analysé. Le développement du tourisme a été discuté. La question énergétique a été réfléchie. Les marchés publics ont été considérés.
Ces travaux éclairent les décisions des autorités. Ils renforcent la voix du secteur privé. Le financement des entreprises reste une priorité. Deux études de faisabilité ont été menées.
La première étude concerne un mécanisme régional. Il viserait à soutenir le secteur privé. Il agirait lors de crises majeures. Il compléterait les dispositifs actuels.
La seconde étude explore un financement souple. Il serait destiné aux très petites entreprises. Les PME et PMI en profiteraient. Les entreprises artisanales seraient concernées. Les structures agro-sylvo-pastorales aussi. Ce mécanisme s’appuierait sur les Caisses des Dépôts.
Une analyse du secteur informel est lancée. Elle couvre les huit pays de l’UEMOA. Elle doit proposer un plan quinquennal. Son but est une formalisation progressive.
Pour la suite de son mandat, la CCR-UEMOA a des projets. Elle veut rendre opérationnels les mécanismes de financement. Elle poursuivra les réformes pour la formalisation. Elle amplifiera la coopération avec les partenaires techniques. Elle cherche à affirmer son rôle d’interface. Cette interface lie le secteur privé aux institutions communautaires.
La CCR-UEMOA est un organe consultatif. Le Traité de l’Union l’a institué. Sa mission principale est claire. Elle assure l’implication du secteur privé. Cette implication concerne le processus d’intégration de l’UEMOA. Elle constitue un espace de dialogue privilégié. Le dialogue unit les organes de l’Union et le secteur privé.






