Donald Trump est intervenu dans l’affaire Folarin Balogun. Le président américain a pesé sur la décision de la FIFA. Cette ingérence politique est inédite en Coupe du monde. Elle survient avant le match USA-Belgique.
Balogun avait reçu un carton rouge en huitièmes de finale. Sa suspension automatique a été commuée en sursis. Cette décision a été prise à la veille du choc contre la Belgique. Les supporters américains apprécient ce retour de leur attaquant.
Mais le monde du football s’indigne. L’UEFA et plusieurs fédérations ont critiqué la FIFA. Elles dénoncent une dérive inquiétante. Le football ne doit pas servir les intérêts politiques.
Trump s’était fait discret jusqu’ici pendant la compétition. Sa proximité avec Gianni Infantino, président de la FIFA, est connue. Cette relation a souvent été commentée ces derniers mois.
La FIFA est confrontée à une crise de gouvernance. Le scandale remet en cause l’intégrité morale de l’institution. L’équité sportive de la compétition est aussi questionnée.
Il s’agit du premier cas de ce type lors d’une Coupe du monde depuis 1962. A l’époque, le Brésilien Garrincha avait été autorisé à disputer la finale après une intervention du gouvernement brésilien.
La Belgique a introduit un recours contre cette décision. Sepp Blatter, ex-président de la FIFA, a critiqué publiquement Infantino. L’UEFA a pris position officiellement. L’affaire Balogun dépasse désormais le simple dossier disciplinaire.
Les soupçons d’ingérence politique sont forts. La FIFA doit gérer cette crise. Le football lui-même est éclipsé par ce scandale. Les relations étroites entre Infantino et Trump sont au cœur des interrogations.






