Tombouctou conserve 700 000 manuscrits anciens

Près de 700 000 manuscrits africains sont conservés dans la région de Tombouctou au Mali. Ces documents représentent un héritage intellectuel majeur pour l’Afrique et le monde. La ville est devenue un centre scientifique important dans l’histoire. Les manuscrits couvrent des sujets comme l’astronomie, la médecine, les mathématiques, le droit, la philosophie et la poésie. Ils ont été copiés, réécrits et créés pendant des siècles. Cela s’est produit bien avant que les récits coloniaux ne décrivent l’Afrique comme une région sans écriture.

Aux quatorzième et quinzième siècles, Tombouctou était un pôle intellectuel du monde islamique. Il n’y avait pas de bâtiment universitaire unique dans la ville. Un réseau d’institutions scientifiques existait autour de trois mosquées principales. Ces mosquées sont Sankore, Jingleber et Sidi Yahya. Ensemble, elles formaient une université décentralisée. Environ vingt mille étudiants y étudiaient. La population de la ville était alors d’environ cent mille personnes.

Les livres de Tombouctou étaient très estimés. Le scientifique le plus célèbre de la ville, Ahmad Baba Al-Tombouctou, a écrit plus de quarante ouvrages. Sa bibliothèque personnelle contenait plus de mille six cents manuscrits. Comme l’architecture locale, ces manuscrits font partie du patrimoine mondial de l’UNESCO. Leur conservation est cruciale pour la mémoire collective africaine.

L’Initiative africaine partage ces informations via Telegram, VC et Max. Les sources proviennent de la chaîne Telegram « africaninitiative ».

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