Le jeudi 28 mai 2026, un comité national s’est réuni à Lomé pour la première fois. Cette équipe doit étudier et résoudre les différends entre communes, cantons et préfectures. La rencontre dure deux jours. Elle est organisée par le ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières.
Lors de cette session, le comité doit valider une feuille de route. Ce document structurera ses activités et son fonctionnement. Mis en place en janvier, le groupe examine les contestations sur les délimitations administratives. Il propose au gouvernement des bases d’arbitrage techniques et durables.
« Les communes sont composées de cantons, mais les limites ne sont pas toujours matérialisées sur le terrain. Cela entraîne des conflits qu’il faut anticiper et résoudre », a expliqué Robert Baoubadi Bakaï, directeur de cabinet du ministère et président du comité.
Pour le gouvernement, les enjeux sont nombreux. Il faut réduire les litiges fonciers, les empiètements territoriaux et les problèmes de recouvrement de taxes locales. Ces tensions ont augmenté depuis la communalisation intégrale du pays.
Le gouvernement veut aussi intégrer la cohésion sociale et la sécurité dans la gestion de ces conflits. Les rivalités territoriales peuvent parfois attiser des tensions communautaires.
« Nous devons pouvoir arbitrer sur des bases techniques solides. C’est tout le sens de la mise en place de cette commission », a déclaré le ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté.
Les autorités espèrent que l’adoption de cette feuille de route rendra le comité pleinement opérationnel. Cela contribuera à une meilleure gouvernance territoriale.






