Le lundi 30 mars 2026, Tèï Konzi et Peter Dossou Kponor ont pris fonction. Leurs nominations furent signées par décret présidentnel. Ils officient au sein de l’Office togolais des recettes. Yawa Tségan, la Commissaire générale, présidait la cérémonie. Tèï Konzi devient Commissaire des douanes et droits indirects. Peter Kponor est nommé Commissaire des impôts. Ils remplacent Atta-Kakra Essien. Ce dernier gérait auparavant les deux postes.
Les nouveaux responsables ont exprimé leur volonté commune. Ils veulent poursuivre les réformes en cours. L’objectif est d’améliorer les performances administratives. La mobilisation des recettes constitue une priorité. Elle finance le budget national. Tèï Konzi est inspecteur des douanes de classe exceptionnelle. Il a dirigé plusieurs unités opérationnelles au Togo. Il fut aussi Commissaire à la CEDEAO. Il était basé à Abuja, au Nigeria. Il gérait le commerce et la libre circulation. Avant sa nomination, il était ministre-conseiller à la Présidence.
Peter Dossou Kponor est inspecteur des impôts de classe exceptionnelle. Il a occupé divers postes de responsabilité. Il fut Directeur des opérations fiscales régionales. Il a aussi dirigé le contrôle fiscal. Il s’est occupé de la lutte contre la corruption. Il était Conseiller technique du Commissaire des impôts. Le Togo progresse dans les classements internationaux. Le pays est 15ème mondial pour la création d’entreprises. Il est premier en Afrique sur cet indicateur. Ces données proviennent du Doing Business 2020.
Le pays a réformé le commerce transfrontalier. La numérisation des procédures est centrale. Les délais à l’import et à l’export ont été réduits. Pour l’exécution des contrats, des efforts sont menés. L’obtention de permis de construire s’est améliorée. Le Togo est passé de la 133ème à la 127ème place. Le raccordement à l’eau et l’électricité est facilité. Le transfert de propriété connaît une nette progression. Les délais ont été drastiquement réduits depuis 2018.
Les marchés publics font l’objet d’un assainissement constant. La professionnalisation et la numérisation sont en cours. Le cadre législatif a été renforcé. Le secteur privé en tire un bénéfice direct. Il est moteur du Plan national de développement. Le paiement des taxes a aussi été réformé. Certains impôts ont été supprimés ou remplacés. Des exonérations ont été introduites. La téléfiscalité a été généralisée. L’objectif est un cadre fiscal plus incitatif. Ces changements visent les investisseurs et opérateurs économiques.






