Le Togo a franchi une étape dans la régulation de son environnement. Les acteurs de ce secteur ont validé les premières normes nationales sur la qualité de l’air. Ces textes ont été examinés le 12 mai 2026 à Lomé.
Le ministère de l’Environnement a organisé un atelier à cette occasion. L’Agence nationale de gestion de l’environnement (ANGE) a piloté les travaux. La Banque africaine de développement (BAD) a apporté son soutien. L’Agence de promotion et de développement des agropoles au Togo (APRODAT) a aussi participé.
Des représentants de plusieurs ministères ont assisté à la réunion. Des chercheurs et des organisations de la société civile étaient présents. Des partenaires techniques ont également pris part aux échanges.
L’urbanisation rapide a motivé cette action. Le trafic routier augmente dans les grandes villes. Le développement industriel s’accélère. La production de déchets croît aussi. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 99 % de la population mondiale vivait en 2019 dans des zones où les seuils de qualité de l’air n’étaient pas respectés.
Les participants ont étudié trois documents principaux. Un diagnostic des sources de pollution atmosphérique au Togo a été présenté. Les normes pour la qualité de l’air extérieur ont été examinées. Un projet de texte réglementaire pour leur application a été discuté.
Ces normes couvrent plusieurs polluants atmosphériques. Elles incluent les particules fines, les poussières et le dioxyde de soufre. Le dioxyde d’azote, l’ozone et les métaux lourds sont aussi concernés. Certains composés organiques volatils font partie de la liste.
« Au-delà de la volonté, il faut aller vers un texte réglementaire qui contraint la population et les industriels », a déclaré Hazou Abi, directeur de l’information et du suivi de l’environnement à l’ANGE.
Les autorités publiques veulent renforcer la protection sanitaire des populations. Elles souhaitent aussi améliorer le cadre réglementaire environnemental du pays.
Le Togo poursuit ses réformes dans divers domaines. Le pays a été classé 15ème mondial et 1er africain sur l’indicateur Création d’entreprises du Doing Business 2020. Des réformes ont été mises en œuvre pour l’exécution des contrats. Le commerce transfrontalier a bénéficié de la numérisation des procédures. L’obtention de permis de construire a été simplifiée. Le raccordement à l’électricité et à l’eau a été facilité. Le transfert de propriété a connu des améliorations notables. La passation des marchés publics a été professionnalisée. Le paiement des impôts et taxes a été modernisé avec la téléfiscalité.






