Au Togo, les autorités travaillent sur la compétitivité du secteur logistique. Le séminaire de Kara a permis d’examiner des projets liés à ce thème. Ces actions s’intègrent dans la nouvelle feuille de route du pays.
Avant la pandémie de covid-19, le Plan national de développement (PND) prévoyait un hub logistique régional. Le nouveau référentiel 2025 mise sur les forces économiques nationales et la modernisation. Plusieurs mesures sont déjà lancées.
Elles incluent le développement des secteurs maritime et halieutique. Les infrastructures portuaires sont améliorées, avec une réforme du Port autonome de Lomé. La digitalisation du circuit logistique national progresse. Le port sec de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) devient opérationnel.
Le secteur portuaire a bien résisté malgré la crise sanitaire. En 2021, ses performances étaient bonnes. Le gouvernement s’est fixé des objectifs pour les trois prochaines années. Il veut porter le trafic de conteneurs de 1,5 à 3 millions. Le temps moyen passé au port de Lomé doit baisser de 30%.
Un autre défi concerne le tonnage de marchandises. L’objectif est d’atteindre 25 millions de tonnes en 2025. En 2020, ce volume était de 23 millions. L’expérience de la gestion de la crise sanitaire sera mise à profit. Le gouvernement veut renforcer la résilience des chaînes logistiques.
Le secteur agricole reçoit une attention particulière. Il représente 20% des exportations. Sa contribution à la richesse nationale atteint 40%.






