Le Togo poursuit la mise en œuvre du Programme régional d’intégration des marchés agricoles (PRIMA). Une mission technique du Fonds international de développement agricole (FIDA) s’est rendue au Togo ce mois-ci. Cette visite visait à appuyer l’exécution du programme cofinancé avec l’État togolais.
L’objectif est de renforcer les capacités opérationnelles de l’équipe nationale. Il s’agit aussi d’améliorer la rapidité de mise en œuvre du plan de travail annuel 2026.
Pour l’exercice 2026, PRIMA-Togo prévoit plusieurs investissements structurants. Le programme cible de nouvelles Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP). Il inclut aussi des forages, des infrastructures de stockage et de commercialisation. Des études pour la réhabilitation de pistes rurales et l’aménagement de bas-fonds sont également prévues.
Ces investissements visent à réduire les pertes post-récolte. Ils cherchent à améliorer l’accès à l’eau. Ils facilitent l’écoulement des produits agricoles. Ils renforcent aussi la productivité.
Une visite de terrain a eu lieu sur un chantier de ZAAP à Agbatitoè, dans la préfecture de Haho. Cette visite a permis d’évaluer l’état d’avancement des travaux. Des ajustements nécessaires ont été identifiés.
PRIMA conserve une dimension régionale. Le programme cherche à fluidifier les échanges agricoles entre le Togo et le Bénin. Les corridors transfrontaliers sont particulièrement ciblés.
Des rencontres précédentes entre acteurs économiques des deux pays ont visé une hausse de 30 % des transactions agricoles. Les produits maraîchers figurent parmi les filières prioritaires. Ces produits sont très échangés entre Lomé, Aného, Grand-Popo et Cotonou.
Pour le Togo, PRIMA s’intègre dans la stratégie nationale de modernisation agricole. Cette stratégie vise aussi la souveraineté alimentaire.
Les conclusions de la mission du FIDA devraient alimenter la revue à mi-parcours. Cette revue est attendue au troisième trimestre 2026.






